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07/03/2007

Marco, viens me chercher...

FFF ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Les Fantastic Four ? Non, ce sont les FF. La Fédération Française de Football ? Presque... le nombre satanique 666 codé en lettre, le F étant la 6e lettre de l'alphabet latin ? En effet, il y a du Devil in Me ... Ce n'est autre que le regretté groupe FFF, la Fédération Française de Fonck.

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Sous l'influence de la complainte du plombier, le Kamarad Santa Claus a succombé à l'Acid Rain...
Pour le pire, plus que pour le meilleur, FFF n'est plus...
Mais qu'en est-il de son prince Marco? Voici quelques nouvelles et ce n'est certes pas un requiem pour un con!
 
"Autodidacte, Marco Prince apprend la guitare, les percussions et le piano. Il se retrouve dans le milieu musical underground de Paris, il s’improvise DJ du mythique Palace à Paris. Il suit une formation musicale et apprend le trombone. Début les années 90, il forme et devient le leader du groupe FFF, et se fait découvrir au transmusicales de Rennes, s’ensuit l’enregistrement du première album en 1991 Blast Culture dans les studio de SONY Epic à New York et leur premier vidéoclip est signé Spike Lee, et enchaînèrent une tournée mondial. Marco Prince et sa bande impose définitivement leur heavy funk avec l’album Free for Fever en 1993, suivit de l’album éponyme FFF sortie en 1995 et le Pire et le Meilleur en 1996. Après leur concert aux Eurockéennes de Belfort, on peut dire que FFF est un groupe de scène avec Vivants, l’album live qui leur vaudra une victoire de la Musique du meilleur groupe en 1997. En 2001 il sorte un dernier album Vierge.
 

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Né au Bénin, Marco quitte son continent d’origine très tôt avec toute sa famille suite a des problèmes politiques auxquels quelques membres de sa famille étaient mêlés. Il grandit en Banlieue sud de Paris, doué en maths, il veut jouer de la musique et commence à jouer par ses propres moyens. Il se fait remarquer dans le milieu de la nuit parisienne. Il apprend le trombone avec une formation académique que lui donne M.Bruley et apprend à chanter avec le célèbre soprano Mady Masplé. Dans les années 90, il forme le groupe FFF et cartonne à travers le monde. Il se produise au Japon, en Afrique et au Canada et gagne une Victoire de la Musique. Après quelques participations en tant que comédien dans plusieurs productions cinématographiques, Marco se lance dans les musiques de films. Il crée le label Lola sous la lune ( www.lolasouslalune.com ) et participe a des films tel que la Haine, Tais toi, Le pharmacien de garde, Jean Philippe etc… En 2006 le comité des jeux olympiques demande à Marco Prince de composer une musique pour l’ouverture des 15e jeux asiatiques.
 
  
Interview :
 
Pourquoi cette chanson ? (Cf préselections du mardi 6 mars sur France3 pour l'Eurovision 2007: Je veux tout de Charlotte Becquin)?
 
Après avoir été auteur, compositeur et interprète au sein du groupe FFF, je me suis tourné ces 5 dernières années vers la composition de musique de film ( Total western, l’école pour tous de Eric Rochant / Jean Philippe de Laurent Tuel / Victoire de Stéphanie Murat / Tais toi de Francis Veber etc.). Cela demande de pouvoir exprimer en musique les désirs des réalisateurs. Une très bonne école pour écrire des chansons sur mesure, comme un jeu. Seule chose imparable il faut que je sente la personne pour qui j’écris, que je la comprenne, que je l’entende comme on dit chez nous. Cela a évidemment été le cas avec Valérie et avec Charlotte. Deux tempéraments forts, intenses. Ces deux filles ne sont pas seulement charmantes (ce qui ne gâche rien) elles sont surtout VIVANTES ce qui à mes yeux est le plus important voir inspirant.
 
Pourquoi l’Eurovision ?
 
Serge Gainsbourg est une de mes grandes inspirations et tout ce qui me rapproche du maître m’intéresse. Pour info, il participa trois fois à l’Eurovision avec les chansons Poupée de cire pour France Gall en 1965, Boom Boom pour Minouche Barelli en 1968 pour Monaco et Black and White blue pour Joëlle Ursull en 1990.
 
Quel souvenir gardez vous de l’Eurovision ?

Souvenir plutôt familial en pyjamas quand j’étais petit...

Quelle image avez vous de l’Eurovision ?

Pour l’image, pareil, pyjamas, tisane, on s’ennuie un peu, on se moque et on rigole beaucoup… Rien de bien méchant."
 

D'après France5 

Pour le pire et le meilleur de l'Eurovision ?

 

Doriane Purple 

13:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique

11/10/2006

Le rappeur est dans le pré.


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Après la prose combat avec poings américains et battes à la main de Public Enemy et de NTM (que j’ai eu la chance de voir tous deux aux Eurokéennes même si le rap n’est pas foncièrement ma tasse de thé), voilà le chant libérateur des campagnes françaises avec humour franc et dérision assassine ! A bas le racisme des urbains bien peu urbains! Vive le rire libérateur champêtre!
 
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New-York, Saint-Denis, Marly-Gomont, même combat! Un petit bijou de créativité, génial et très marrant. Un rappeur qui doit être connu et reconnu. Kamini, un rappeur qui ne passera pas en catimini sur la scène médiatique ! Ma fille adore les Kaminiettes (à l’instar des Claudettes), les vaches danseuses et métis (black and white) du clip. Voilà un clip qui décoiffe ! (sic)
 
 
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Doriane Purple 

14:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : musique

04/07/2006

Métal hurlant !

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Le métal acéré coule dans mes veines, brûlant de son feu liquide mes tympans. Ses flammes noires aspergent d'essence méphitique mon âme sombre, l'allumant d'un éclat crépusculaire, ravageur, le déchirant de ses riffs gutturaux. Ses fumées m’étouffent, exhalant leur souffle rauque et aciéré, phosphorant mes yeux rougis par la folie brutale de ces bruits métalliques. Serait-ce un avant-goût du dantesque Enfer ou plus simplement un léger étourdissement bien terre à terre ?

 

 Doriane Purple

 

 

03/06/2006

3 121 délires princiers!

Tous ces moments se perdront dans le temps... comme les larmes dans la pluie...

Pluie acide de mes souvenirs reviviscents. Je ne suis qu’un petit prince déchu sans Saint Ex, sans synthé, errant dans un désert d’humanité sous une pluie purpurine, affamé, désorienté, hésitant, perdu à jamais… assoiffé pourtant  parmi toutes ses eaux fragiles. Sur un air d’opéra rock fantomatique, les gouttes rougeoyantes abaissent enfin  leur masque asséché pour danser dans un ballet fantasmagorique, leur éclaboussement chorégraphique éblouissant mes yeux mouillés. Un brouillard froid envahit alors mon âme désarticulée et une petite voix d’une suavité suraiguë se lève alors, portée par le vent du passé.

" Rien ne peut t’être comparé. Tu es la plus belle fille au monde. Je pense à toi. Je voudrais mourir pour toi, alors que les colombes pleurent. Soyons fous, Nikki chérie. Emmène-moi avec toi dans ta petite corvette rouge jusqu’au lieu du cream. Tu as la classe avec ton béret framboise ! (Sic) Tu es si sexy PM. Et cette peau de pêche ! Je voudrais être ton amant, ton pape. La vie est si belle avec toi, ma Vénus de Milo, euh ! … de Minneapolis...

Mais je constate que mon dessein semble controversé. Pourquoi voudriez-vous me traiter aussi mal ? Il est vrai que vous pourriez vous interroger sur l’existence de cet esprit salace. C’est délirant, certes, mais un seul de vos baisers  Kisserait alors un adieu, me comblerait et laisserait dans ma tête des rivières de diamants et de perles…

Je m’enfuis donc, avant que vous ne comptiez jusqu’à 7, laissant le souvenir d’un de ces voleurs impies essayant de se glisser dans le temple de votre cœur. Signe des temps, il neige parfois en avril… "

M’arrêtant enfin, moi, le prince sans royaume, l’homme orchestre, j’en deviens le chef par le truchement de mon corps instrumental et je dessine sous ma géniale canne magique un chemin harmonieux de notes qui portera bientôt mes pas d’homme blessé mais riche... en personnalité, vers le portail estival de la sérénité de la cinquantaine.

 

 

Doriane Purple

 

 

" Il se voyait en libérateur du peuple musicien. Souvenez-vous, Slave, Emancipation… Aujourd’hui, fini de jouer : Prince rentre à la maison. 3121 est le numéro de sa nouvelle demeure, entre palais des plaisirs et gentilhommière hollywoodienne, que l’on visite sur le diaporama du livret, salle de billard et chambre à coucher comprises. C’est aussi son premier album pour une major, Universal, depuis Chaos and Disorder, il y a dix ans. Ce retour au bercail se fait entouré d’un mobilier musical qui, bien que dénué d’angles nouveaux, se distingue par la robustesse de ses structures rythmiques et l’élégance de ses lignes. On y rencontre plusieurs armoires funky avec huisserie electro (Black Sweat, Love), de moelleux sofas pour romances avec galipettes (Te amo corazón, Beautiful, Loved and Blessed), quelques jolis bibelots (The Word, hit probable). Comme toujours, le personnel de maison est stylé (Amar, Sheila E., Candy Dulfer, Maceo Parker). En quittant les lieux, on se dit que ce 3121 est plutôt une bonne adresse, et l’on se promet d’y revenir. "

 

D’après Francis Dordor, http://www.lesinrocks.com/DetailCritique.cfm?iditem=186164&idheading2=12

02:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Musique

08/04/2006

Rock

Ecran sombre. Silence soudain et angoissant. Alternance d'ombres luminescentes et de sombres flashs. Les murs se flétrissent comme la peau agonisante d'un lépreux. Des gouttes noires de crasse et de désespoir suintent du plafond défoncé. Une lampe aux reflets rouges étend son aura fantomatique dans un coin de la pièce délabrée. Une bibliothèque au bois noir recelant quelques livres poussiéreux, ricane de toutes ses dents jaunies à la vue de ce spectacle affligeant et grotesque. Un masque à la fureur démoniaque semble suspendu dans l'air vicié par la puanteur et les fumerolles des encens. Les éclairs suscités par le courroux des éléments donnent vie au regard foudroyant du visage terreux. Un lit, étripé par la violence des cauchemars de la nuit, gît là, pantelant. Le sol est un tapis mouvant d'objets hétéroclites plus ou moins animés : vieux papiers froissés, assiettes fendues, clous rouillées, dents ébréchées, cafards grouillants, déjections immondes de rats... De noires bougies trônent sur un tabouret branlant. Au milieu de ce morbide chaos, souffle une musique aux accents névralgiques. Un être en transe s'agite frénétiquement dans une danse macabre. Bonds spasmodiques, bras incontrôlables battant l'air comme deux haches de guerre vivantes. Veste de cuir ouverte laissant transparaître un torse couvert de cicatrices et tatoué de symboles mystérieusement effrayants. Collier d'acier forgé, collier d'esclave sans maître. Bouts d'acier sacrificiel transperçant les chairs. Néo-punk technomaniaque à double crête : rouge, couleur du sang et violet, couleur de la folie. Yeux exorbités par l'effroi et par la jouissance extatique du mouvement et du bruit musical. Pieds ensanglantés par les chaudes échardes du plancher en décomposition. Douleur d'ivresse mentale, douleur violemment vive et vivante. Souffle, souffle court, souffle haletant. Breathe...Tourbillon, cyclone des points cardinaux. Visions hallucinatoires des portes de l'Au-delà. Bruit saccadé, omniprésent. Crépuscule des anges déchus. Solitudes emplies de démons sautillants. Chaos de trou noir. Chaos de la résurrection. Chaos de la renaissance et du souffle... Silence serein et soudain... Gravité des corps... Néant... Prodigy. Serait-ce un prodige ?

http://www.mcm.net/musique/player/23241/

Doriane Purple

11:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)