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27/12/2016

Star was...

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Vivement que 2016 s'achève...

 

20:24 Publié dans Hommages | Lien permanent | Commentaires (0)

26/12/2016

Michael Hutchence, Michael Jackson, George Michael... Adieu Michael de la pop de mes heighties...

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La fièvre m’envahit. Un froid incompréhensible me réveille dans un frisson mortifère. Je suis transi et mon corps est pris, au cœur de la nuit, de violents spasmes musculaires, alors que je sens et ressens pertinemment que l’obscurité de ma chambre n’est pas aussi froide. Est-ce donc une chambre froide au sein de ma dernière demeure ? Je demeure indécis… Est-ce là ce que l’on ressent au seuil de la porte ultime avant le grand pas vers l’éternité ? Peut-être... Je ne pourrais jamais en témoigner, seulement sentir venir le grand froid de la lame glacée de la Faucheuse et mourir. Non, ce n’est qu’une petite mort sans plaisir aucun, qu’une fièvre de cheval qui me cloue au lit et non dans mon cercueil, avec la gestuelle dérisoire d’une chenille larmoyante, condamnée à n’être jamais un fier et orgueilleux papillon, même l’espace d’une nuit. L’aube rougeoyante apparaît, ne levant aucun de mes cauchemars de la nuit. Je suis suant d’efforts et d’insomnie. Je suis une larve inachevée qui rampe avec peine du lit au canapé pour voir entre deux cils collés l’éblouissement du jour nouveau. Toute la journée passe en trombe avec cette impression tenace d’être trop lent pour saisir l’instant. Je dois pourtant lever ce corps fébrile et fatigué afin d’aller au rendez-vous de ma jeunesse, même si cela commence sous de funestes auspices : le concert toujours ajourné de mon idole pop du début des années 90, George Michael. Son icône trônait à l’époque de mon adolescence sur les murs jaunes de mes seize ans. Depuis l’image pieuse s’est jaunie: j’ai aujourd’hui le double en âge et la passion musicale forcément fugace de cette époque s’est peu à peu éteinte avec mes illusions. Il n’en reste pas moins que je ne peux pas faire faux bond ni à lui, ni à mes seize ans. J’ingurgite nombre cachets contre la douleur, contre la fièvre, contre le rhume, contre la maladie, contre la fatigue, contre tout et n’importe quoi et encore contre la douleur. Je me lève enfin, l’air hagard et fiévreux et je m’élance avec mon bon vieux bolide félin anthracite dans le crépuscule du jour agonisant. Les kilomètres défilent dans le paysage méditerranéen, déchiré par la lame de bitume noir de l’autoroute. Thalassa ! Thalassa ! Thalassa ! La mer : ce n’est pas une délivrance, au contraire, je ne peux pas aller plus loin. Toulon, destination finale de mon périple, avec ses marins à pompons et ses bars à filles. Tout marin a une fille dans chaque port et certaines filles ont un marin dans chaque bateau. Perdu corps et âme, je m’arrête sur un boulevard fréquenté pour demander ma route. Le renseignement pris, je rejoins ma voiture, nauséeux. Je remonte les rues embouteillées, telles de minuscules porte-avions. Dans l’air iodé, se mêlent les effluves marins et pétrolifères. Mers bleues et mers noires se confondent et ballottent allègrement ma tête dans une céphalée tempétueuse.
Tout à coup, des voitures échouées parsèment et jonchent les berges des rues. J’approche du vortex attractif de la salle Zénith Oméga. Je parviens au milieu de ce grand cimetière marin et je m’échoue sur un trottoir rocheux. Je suis livide dans cette nuit sans lune. Quelques provisions de survie me rendent quelques forces et je reprends ma route à pied, toussant et crachotant, vers ma fin, mon oméga, suivant le courant toujours plus dense et rapide des survivants d’une époque révolue. J’aperçois enfin la salle de concert, vaste et fier paquebot aux énormes hublots vitrés. Je me retrouve au milieu de la foule : j’entre dans le ventre de ce monstre humain, aux multiples bras, têtes et jambes. Le flot des corps s’engouffre dans la salle centrale. La fosse se remplit trop rapidement. Un grand arc de cercle, peuplé d’une foule sans jambes, domine l’ensemble. Je m’insinue poliment dans la densité humaine pour m’approcher le plus possible de la scène. Je ne suscite que des râles et des protestations d’agonisants. C’est nouveau pour moi ce genre de réactions dans un concert. Satané concert pop ! Je m’immobilise donc, avant de me faire lapider à coups de portables. Les lumières tombent. La horde de fans languissants, trentenaires et quadragénaires réunis, hurle à l’unisson le nom de George Michael. Ledit chanteur apparaît enfin. Fiat lux ? Pas véritablement, j’ai un petit sourire amusé : c’est plutôt marrant de le voir en chair et en os. Mais pas de frissons exaltés, pas de joie intense, pas de cri noué dans la gorge. Juste un peu d’étonnement et d’amusement. Je regarde, incrédule, la foule en liesse, communiant avec son gourou dans cette grande messe musicale et je reconnais alors les préados et les ados des clips des années 80, de Wham et du George Michael chanteur naissant. Ils ont perdu leur physionomie fluette, leur brushing, parfois leurs cheveux. Elles ont perdu leur minois juvénile, les cernes, cicatrices de la vie constellant leur regard malgré le blush du maquillage. Mais les voix enfiévrées et perçantes sont toujours là, surtout au passage d’un vieux tube des années 80.
 
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J’ai envie de partir. Je ne suis pas à ma place ici. Cela fait longtemps que ce n’est plus ma place. Je ne danse pas, je n’applaudis pas, je ne souris plus. J’observe uniquement George Michael. Je reste stoïquement pendant tout le show, un peu ennuyé par mon manque de ferveur et d'énergie. Je reste finalement, non pas pour me souvenir, mais pour mes souvenirs. Il ne reste finalement que de très flous souvenirs bleus…
 
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Malgré tous ses efforts louables et appréciables, je ne suis plus fan. Careless Whispers et Freedom 90 ponctuent deux rappels. Pour moi, il n’y aura plus de rappels : ce ne sont plus que des murmures insouciants qui signifient ma liberté. Adieu George, adieu la pop, adieu ma jeunesse… J'ai perdu la foi...
 
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Je sors parmi les premiers. Je rejoins ma voiture dans la nuit. Sur l’autoroute, je mets Pearl Jam à fond. Quitte à me souvenir, j’aurais dû aller à Marseille voir les vieux grungies, j’aurais peut-être été moins déçu, qui sait : il paraît que leur rage juvénile a ressurgi accompagnée de leurs cheveux longs, de leurs cris hystériques et de leurs chorégraphies de condamnés à la chaise électrique, de condamnés à vivre… Et m…
 
Doriane Purple 

 

11:16 Publié dans Hommages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pop, musique, écriture

21/06/2016

Ce n'est qu'un au revoir!

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Zizi top!

08:35 Publié dans Hommages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hellfest, clisson, métal

14/11/2015

Métal mortel...

Death metal des balles fanatiques..

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Nous sommes Paris

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Doriane Purple

13:48 Publié dans Hommages | Lien permanent | Commentaires (0)

20/06/2015

Le retour de la momie...

 

 Polnareff, Renaud, Dave Grohl : même combat pour rester debout!

 

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Doriane Purple

 

 

15:33 Publié dans Hommages | Lien permanent | Commentaires (0)

11/11/2011

Adieu l'été... Voici l'hiver...

"Walter Conédéra s’en est allé, la « Cigale »ne chante plus

Dernièrement, c’est toute la population montreusienne et les nombreux amis et fans du patron de la discothèque la « Cigale » de Magny qui nous a quittés le 20 janvier 2011 après un difficile combat contre la maladie. Ils étaient tous réunis en l’église Saint-Alban de Montreux-Vieux. Walter Conédéra a su rassembler une dernière fois ses nombreux amis venus lui rendre un émouvant hommage. Au travers de la musique qui a guidé Watrer toute sa vie. Cette passion qui ne s’est jamais éteinte était son moyen d’expression. La cérémonie, concélébrée par Paul Schwindenhammer et Jean-Marie Guerner s’est déroulée le 26 janvier 2011 autour de morceaux de musique de blues notamment et de nombreux témoignages de sa famille et de ses amis. L’assistance, de toutes générations confondues était en osmose avec le déroulé de la bénédiction. Paul Schwindenhammer, curé de la paroisse a retracé le parcours de Walter, a su trouver les mots justes concernant ce personnage atypique en citant de La Fontaine : « la « Cigale » ayant chanté tout l’été se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Walter est parti un jour de bise."

Dernière bise à Walter...

Doriane Purple

22:37 Publié dans Hommages | Lien permanent | Commentaires (0)

24/06/2006

Le cri : Absara !

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Les dieux immortels sont-ils morts ?

 

Nous appelons en vain leur nom estimé, nous psalmodions leur nom loué, nous crions leur nom en nous arrachant les cheveux. Rien n’y fait ! Le vide de l’espace Internet sonne désespérément vide.

"Absara, absara, absara…" : cette litanie résonne dans nos nuits sans lune !

Que sont-ils devenus ? Ont-ils succombé à l’oubli ou se sont-ils éloignés des hommes, lassés de leur bêtise cultuelle et culturelle pour rejoindre dans l’aurore aux doigts roses leur Olympe aux palais roses, leur libéral isthme ou leur libéralisme ? Peut-être ont-ils été déchus par leur prêtre sans nom, ce bonze à tête de bronze, ce mandarin aux doigts d’airain, ce duc au fantasmagorique et économique suc ? Qu’en est-il ? Nos plaintes resteront peut-être à jamais emprisonnées dans l’espace-temps infini. Qui le sait ? Leurs mystères resteront alors à jamais dans les arcanes des arcades de la toile d’araignée.

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Une petite épine sur leur couronne aux inébranlables de la foi de la part d’un aveugle parmi les borgnes : http://atheisme.free.fr/

Doriane Purple

15/06/2006

Oraisons funèbres d’un boss pas du tout hué

              Ubi est, mors, victoria tua ?           
              Ô mort, où est ta victoire ?

              
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     Le ressort de ta montre a cassé       
     et ta dernière heure a sonné.      
     Adieu l’artiste.    
     Adieu le faux pouêt pouêt et le vrai poète…

« En dernier ressort 

Je connaissais un sportif qui prétendait

avoir plus de ressort que sa montre.

Pour le prouver, il a fait la course 

contre sa montre.   

Il a remonté sa montre,   

il s'est mis à marcher en même temps qu'elle.

Lorsque le ressort de la montre est arrivé en bout de course,

la montre s'est arrêtée.

Lui a continué,

et il a prétendu avoir gagné

en dernier ressort !
    
   
   

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Ouï-dire

Il y a des verbes qui se conjuguent
très irrégulièrement.
Par exemple, le verbe ouïr.
Le verbe ouïr, au présent, ça fait:
J'ois... j'ois...
Si au lieu de dire "j'entends", je dis "j'ois",
les gens vont penser que ce que j'entends est joyeux
alors que ce que j'entends peut être
particulièrement triste.
Il faudrait préciser:
"Dieu, que ce que j'ois est triste!"
J'ois...
Tu ois...
Tu ois mon chien qui aboie le soir au fonds des bois?
Il oit...
Oyons-nous?
Vous oyez...
Ils oient.
C'est bête!
L'oie oit. Elle oit, l'oie!
Ce que nous oyons, l'oie l'oit-elle?
Si au lieu de dire "l'oreille",
on dit "l'ouïe", alors:
Pour peut que l'oie apartienne à Louis:
- L'ouïe de l'oie de Louis a ouï.
- Ah oui?
Et qu'a ouï l'ouïe de l'oie de Louis?
- Elle a ouï ce que toute oie oit...
- Et qu'oit toute oie?
- Toute oie oit, quand mon chien aboie
le soir au fond des bois,
toute oie oit:
ouah! ouah!
Qu'elle oit, l'oie!...
Au passé, ça fait:
J'ouïs...
J'ouïs!
Il n'y a vraiment pas de quoi! »

 

 Raymond Devos

 http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3382,36-784107@51-783858,0.html

 http://www.univ-rouen.fr/flaubert/bovary/bovary_6/notices/oraisons.html