21.03.2009
Forza malinconia !
23:21 Publié dans Moments volés à l'éternité passagère... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.03.2009
Mal, soucis...
18:09 Publié dans Bruital... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.02.2009
So good...?
"Le groupe nu metal américain Limp Bizkit donnera un concert exceptionnel au « Zénith » de Paris le 5 juillet. La billetterie n'est pas encore ouverte, mais elle le sera à partir du 18 février dès 10 heures, les réservations seront donc bientôt possibles dans les points de vente habituels. Le nouveau concert en France de Limp Bizkit s'inscrit dans le cadre d'une nouvelle tournée mondiale qui regroupe tous les membres originaux du groupe nu metal américain.
Le chanteur Fred Durst, le guitariste Wes Borland, le bassiste Sam Rivers, le batteur John Otto et DJ Lethal aux platines seront donc réunis pour donner ce fameux concert au « Zénith » de Paris. En plus de leur venue exceptionnelle en France, à Paris du moins, Limp Bizkit pourrait également se produire en tête d'affiche des « Eurockéennes De Belfort » et du « Festival De Nîmes », mais cette information n'a toujours pas été officialisée."
A little prayer... We need faith...
20:02 Publié dans Bruital... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2009
Un peu de douceur dans ce monde de brutes...
13:51 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.01.2009
About a guy...
KURT COBAIN : ABOUT A SON
AJ Schnack - documentaire USA 2006 1h35mn VOSTF - D’après les entretiens réalisés par Michael Azzerad pour le livre Come as you are : The story of Nirvana..

"C’est quoi cette arnaque ? Un documentaire sur Kurt Cobain, le leader de Nirvana, sans presque aucune image de Kurt Cobain, et sans même la musique de Nirvana ? Allez, calme-toi mon(ma) jeune ami(e) ! Parce que, bien au-delà des apparences, Kurt Cobain : about a son est probablement le truc le plus intelligent réalisé sur le chanteur, à mille lieues des scandales et des polémiques sur sa fin tragique et ses relations houleuses avec la belle et déjantée Courtney Love. Le film est entièrement construit à partir de vingt cinq heures d’entretiens audio réalisés (essentiellement la nuit sur la table de cuisine du chanteur) pour le livre incontournable de Michael Azzerad, le tout porté par les images des lieux qui ont marqué la jeunesse et les débuts de Kurt Cobain et de Nirvana, avec en bande son toutes les musiques qui ont construit l’imaginaire sonore de Cobain, depuis Queen jusqu’à la scène punk américaine et européenne.
On rentre ainsi peu à peu dans l’intimité du chanteur et on a l’impression de comprendre, à la manière d’un puzzle qui se construit pièce après pièce, toutes les clés de ce qui a fait l’unicité de Nirvana et la singularité de son chanteur devenu icône.
On ne va pas vous présenter Kurt Cobain et Nirvana tout de même ? Allez on a pitié des plus jeunes (c’est vrai que Kurt a eu la mauvaise idée de se foutre un coup de carabine en 1994, ça fait déjà quatorze ans) ou de ceux qui auraient été cryogénisés au début des années 90, quand un petit bouseux timide venu du Grand Ouest américain (Seattle, tout en haut à gauche à côté du Canada) a imposé un truc étrange musicalement, mélange de punk sauvage et de pop suave tout à l’image de lui qui était tout en violence et douceur enfantine. Il a aussi imposé un style, et une mode, le grunge, qui a permis à tous ceux qui étaient fauchés, portaient des jeans troués, des baskets défoncées et des sweats informes ou des chemises de bûcheron d’être soudainement super hype.
Le documentaire de AJ Schnack (c’est terrible ce nom qui claque comme une marque de céréales) suit tout l’itinéraire de cet adolescent tourmenté né dans une famille pas super terrible, au trou du cul de l’Amérique : Aberdeen, non pas en Ecosse mais dans l’Etat de Washington, avec pour seul avenir possible un boulot dans une scierie. Avec cette aspiration d’adolescent blanc paumé et fauché, tout droit sorti d’un film de Gus Van Sant, d’être un gars différent au lycée sans vraiment y parvenir. Puis ce sera le voyage vers Olympia, la ville bohême où il devient SDF plus ou moins heureux et où il découvre la scène punk, la liberté, le sexe, la drogue. La drogue, il en est question évidemment, et sans complaisance, ni faux repentir : Cobain a grandi avec la drogue, avant tout comme substitut à ses douleurs psychologiques et physiques qui ont pourri toute sa courte vie.
Et face à la fascinante confession audio de Kurt Cobain, les images des lieux qu’ils a fréquentés se succèdent avec un travail plastique passionnant, le film étant divisé en trois parties correspondant aux trois villes où il a vécu : Aberdeen la verte et organique ville forestière, Olympia la pop et colorée ville de toutes les découvertes et Seattle enfin, la mégalopole minérale où Nirvana est parvenu au succès mondial, le tout servi par les photographies magnifiques de Charles Peterson. Et plus l’image vire au noir et blanc, plus on sent la dépression envahissante de Kurt, et la fin tragique et inexorable qui s’approche, laissant plein de mystères et de non-dits sur un destin qui a rejoint la grande légende sanglante du rock’n roll."
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09.01.2009
Synthèse historique et burlesque du rock...
11:03 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.12.2008
Etat de grâce…
Rire cristallin et juvénile de ma jeunesse rêvée et adorée…
Elle est là sous mes yeux, tendre et éclatante, fragile et éphémère, divine et infinie… Son rire brise avec éclat le pare-brise sombre de la nuit froide et ses yeux fulminants d’une vitalité insensée transpercent mon petit cœur d’enfant timide jusqu’aux tréfonds de mes années 80.
Un air doucereusement lancinant de Chris Rea émergeant de l’antique juke-box, éclabousse, tel un jus de fruit frais, nos visages soudainement lumineux dans ce cockpit de voiture, nous transportant à toute vitesse vers un passé intrinsèque …
Plaisirs chaleureux de l’été dans la froidure de l’hiver qui tombe déjà en lourds flocons de neige…
Je sais que je la perdrais un jour mais, en attendant, je savoure avec amour ses instants d’éternité qu’elle me prodigue avec ferveur.
Doriane Purple
06:51 Publié dans Moments volés à l'éternité passagère... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.12.2008
Eloge de l'oubli hellénique...
"Les heurts entre une police violente et une extrême gauche aguerrie sont réguliers en Grèce. En novembre 1973, la féroce répression de manifestations étudiantes avait sonné la fin de la dictature des colonels. En 1985, des émeutes anarchistes avaient éclaté dans le quartier d’Exarchia à Athènes, après l’assassinat par la police d’un lycéen. La mort en 1991 d’un professeur lors d’une manifestation avait suscité des violences. En 1995 et 1999, les commémorations du soulèvement de 1973 ont dégénéré. Les derniers heurts remontent à 2003, durant un sommet européen."
D'après Libération du 8 décembre 2008
00:45 Publié dans Humeurs immorales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.11.2008
Contraste de couleurs...
Un noir à la Maison-Blanche
"Interview
Selon Pap Ndiaye, historien spécialiste des questions relatives aux populations noires en France et aux Etats-Unis, l'élection de Barack Obama est un symbole positif mais ne signifie pas que les inégalités entre Blancs et Noirs vont disparaître.
45% seulement des Blancs ont voté pour Obama. C’est une sorte d’échec pour lui?
Non, parce que c’est un score archi-normal pour les démocrates qui sont élus, que ce soit Carter, Clinton ou Obama. Si le chiffre avait été supérieur, ça aurait été une révolution.
Quel est le statut de la question raciale aux Etats-Unis après cette campagne et cette élection ?
Cette élection est une bonne nouvelle pour les relations raciales aux Etats-Unis. Qu’un homme qui est considéré comme noir soit élu, c’est tout de même remarquable. Mais les inégalités - qui s’accroissent par ailleurs - ne sont pas que de classes, qu’entre riches et pauvres. Il y en a aussi entre Blancs et Noirs, en termes d’éducation, d’accès au travail et aux soins. Le système judiciaire est également biaisé en défaveur des Noirs. Etre noir est toujours un handicap social après l’élection d’Obama. On n’est donc pas passé comme certains voudraient le faire croire à une société post-raciale. Une société post-raciale est une société où la race ne compte plus mais pas seulement pour le président! Il faut se garder de toute vision trop angélique sur ce point. Les Américains ne passent pas en un instant de la nuit à la lumière.
Obama n’a-t-il pas fait de la question raciale un non-sujet durant la campagne, exception faite du discours de Philadelphie en mars?
Il a plutôt évité le sujet. Il a pris soin de ne pas se présenter comme le candidat des Noirs. A tel point qu’on a pu considérer qu’il négligeait la question. Au début, ça lui a même été reproché par certains hommes politiques et intellectuels noirs. Mais avec les perspectives de victoire, d’abord aux primaires, puis à l’élection finale, ceux-ci n’ont pas boudé leur plaisir. Ils ont fait contre mauvaise fortune bon cœur. En 1984 et 1988, Jesse Jackson avait lui été le candidat de la communauté noire. C’est la raison pour laquelle il n’a pas dépassé les primaires.
Quelle signification revêt cette élection pour la population noire de France?
Il y a une portée symbolique, c’est évident. Il y a naturellement un processus d’identification pour les Français d’origine africaine. Ce nouveau président leur est plus proche que les habituels présidents américains blancs. Mais ça nous oblige à réfléchir à la situation française. Si l’on pose la question sans détours, cela donne: «Y a-t-il un Obama français?» La réponse est non. Cela montre de façon spectaculaire la sous-représentation des Noirs en France. La comparaison avec les Etats-Unis n’est pas à l’avantage de l’hexagone."
D'après Libération du mercredi 5 novembre 2008
Un homme de couleur n'avait-il pas pris le contrôle de la Maison-Blanche auparavant? Mais est-ce que les petits hommes verts comptent vraiment?...
Doriane Purple
23:34 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.10.2008
Résurrection...
Chris Cornell qui gratte lascivement, à mes tympans ensanglantés depuis si longtemps, cette fin d’année de ma libération provisoire et de ma peine perpétuelle….
Images sonores déchues d’un passé inaltérable dans un présent approximatif… Lumières feutrées et jaunies d’un soleil intérieur qui brûle mes chairs, mon coeur et mon âme pour ne laisser qu’un trou noir toujours plus vaste et fastueux...
Cependant, à force d’immobilisme et d’attente désabusée et faute de combustibles, le feu s’apaise peu à peu . Ce ne sont alors que cendres et poussières dans cette immense cathédrale vide que l’on appelle corps, éclairée de-ci, de-là de braises ténues. Voilà brusquement qu’un vent violent, mais bénéfique, embrase les contours pourrissants de l’édifice chancelant, repoussant les miasmes méphitiques vers un lointain incertain. Sur ses restes disloqués, il est alors temps de construire de nouveau un avenir solide.
Il en est ainsi de la résurrection, il ne peut en être qu’ainsi : une renaissance fragile dans la douleur de l’auto-enfantement , auréolée du crépuscule d’une vie qui s’achève, immolée sur l’autel d’une nouvelle destinée, d’un sacrifice qui engendre un miracle incertain ondoyant sous une peau nouvelle, une mue ophidienne au caractère tragique.
Tel est le destin du Christ athée que je puis être. Ecartèlement des sentiments contradictoires. Fin de ma jeunesse frivole et début de ma vieillesse débridée.
Trente-trois ans, âge de la résurrection non attendue, âge de l’absolution non convoitée. Comme un cataclysme profond de la Nature, comme une résolution de notre nature profonde, cette résurrection christique m’a été envoyée durant l’hiver de mes trente-trois ans. Choc émotionnel de mes dix-huit ans fourvoyés dans la roue inexorable du temps. J’ai changé, Elle aussi. Le temps a passé… Nous sommes seuls responsables de notre propre déchéance et de notre propre fin….
Je suis mort ! Je suis vivant ! Tant de jours, de semaines, de mois, d’années à attendre une illusion à jamais perdue… Une nouvelle vie s’offre enfin à moi : nouvelle, belle et pourtant cette fois-ci définitivement mortelle.
Mais pouvons-nous véritablement faire table rase de notre passé?...
Doriane Purple
01:52 Publié dans Humeurs immorales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




