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télévision

  • Les dessous... sociaux de la féminité...

    "Du corset au soutien-gorge en passant par la brassière, les innovations ont remodelé le sous-vêtement féminin. Ce récit, ponctué d'interventions d'historiens de la mode et de médecins, aborde ainsi l'évolution du statut des femmes dans la société.

    'Maintien-gorge', 'brassière', 'corset', 'bustier ', ' soutien-gorge'... L'évolution de la lingerie féminine n'a pas été seulement dictée par les courants de la mode, elle a aussi suivi de près les aléas de l'Histoire. Et pour celle plus particulière du soutien-gorge, elle a surtout été conditionnée par l'évolution du statut des femmes dans la société. Qui se douterait que derrière ces petits morceaux de tissu se cachent autant de passions secrètes, de petites histoires qui rejoignent souvent la grande, d'inventions technologiques méconnues et de personnages aux destins singuliers qui à leur manière ont fait avancer la cause des femmes ?

    Entretien avec Bernard George, réalisateur

    Pourquoi avoir choisi de réaliser ce documentaire ?
    Bernard George :
    C'est passionnant de raconter ce qui a bouleversé la vie des femmes à travers le prisme de leurs dessous, et plus particulièrement de leurs soutiens-gorge ! On est à la fois dans une promenade sociologique et ludique. On traverse l'histoire en regardant l'image et la place de la femme dans la société.
    Ainsi, au Moyen Age, la femme est corsetée. C'est le cas jusqu'au siècle des Lumières où l'on se rend compte que le corset n'est pas bon pour la santé et provoque des maladies.
    Avec la Révolution, la place de la femme change, elle s'affirme : la mode évolue, les dessous aussi.
    Puis, sous le Consulat, il y a une réaction. La femme doit rentrer à la maison, le corset revient.

    Les changements historiques influencent donc les dessous ?
    B. G. :
    Evidemment ! Si le corset disparaît pendant la Grande Guerre, c’est parce que les femmes vont travailler à l'usine à la place des hommes. Et comme le corset est trop contraignant, il faut l'enlever. Au début des années 20, ces femmes, émancipées pendant la guerre, veulent que ça se voie : elles coupent leurs cheveux, elles fument… Elles deviennent des "femmes tubes", n’ont plus de dessous et aplatissent leurs seins. Les circonstances historiques ont donc modifié l’objet.

     

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    Vous semblez vous intéresser particulièrement au XIXe siècle. Pourquoi ?
    B. G. :
    Pour l'iconographie tout d'abord. Ensuite, on ne se rend pas assez compte à quel point la mode fut contraignante pour la femme. Le corset est même un véritable objet de torture. La période est aussi révolutionnaire : avec les suffragettes, un grand mouvement féministe se met en place. L'après-Seconde Guerre mondiale est très drôle, avec les seins en obus, les pin-up… L'image véhiculée est celle de la femme-objet.

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    Aujourd'hui, l'offre est protéiforme. Le soutien-gorge devient un objet de bien-être. Enfin, on se pose la question médicale, de savoir si le soutien-gorge est un bienfait pour la femme."

     

    D'après France5 

    Vendredi 8 mars: journée (unique) de la femme... Les femmes n'ont pas fini leur lutte contre la ségrégation des hommes...

    Qu'elle soit considérée comme une Eve ou une Pandore, la femme reste pour l'homme naïf une bien étrange et dangereuse créature...

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    Doriane Purple 

  • Blancheur immaculée...

    Croyez-vous aux anges?

     

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    Peut-être perdrez-vous la foi s'ils ne sont pas asexués et ont un vrai sens de l'humour...

    Doriane Purple 

  • A la recherche de l’amour perdu…

     

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    Quel est donc ce carcan de condamné qui m’oppresse de jour en jour ? Quelle est donc cette camisole de fou conscient de sa déviance qui m’enserre au point de suffoquer ? Quelle est donc cette armure métallique de soldat déjà mort qui m’emprisonne au cœur de mon univers intrinsèque et introverti ? Quel est donc ce scaphandre cosmogonique qui me plaque face à la noirceur de mes cieux?  Ne serait-ce pas mon parti pris musical qui ne se réfère qu’à mon état d’âme couturé de cicatrices encore chaudes malgré le temps ? Punk, grunge, métal, le noir me va-t-il si bien ? Où est donc mon éclectisme musical salutaire d’antan, d’un temps où l’avenir me semblait être un horizon aux multiples possibilités et non pas une unique  ruelle étroite en sens unique, avec le tombeau comme seule issue ? Où sont passées les voix douces et suaves de Whitney Houston, de Maria Carey, de Lisa Stansfield sinon avalées par la drogue, la dépression ou les rides de la vieillesse naissante sur mes tempes déjà grisonnantes ? Où est cette soif de voyage intersidéral vers d’autres planètes musicales bien plus colorées que mon âme grise et que mon cœur noir ? Le salut viendra peut-être de cette planète à la fois si proche et si éloignée qu’est cette sphère rouge de Mars
     
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    Où es-tu belle brune éburnéenne perdue de l’éclectisme perdu de ma jeunesse perdue ? J'ai le coeur chagrine... Quelle piste as-tu suivie dans cette immensité bruitale ?

    Doriane Purple 

  • L'effet beauf...

     

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    Le temps ne fait rien à l'affaire...

    "Quand ils sont tout neufs
    Qu'ils sortent de l'œuf
    Du cocon
    Tous les jeunes blancs-becs
    Prennent les vieux mecs
    Pour des cons
    Quand ils sont d'venus
    Des têtes chenues
    Des grisons
    Tous les vieux fourneaux
    Prennent les jeunots
    Pour des cons
    Moi, qui balance entre deux âges
    J'leur adresse à tous un message

    Le temps ne fait rien à l'affaire
    Quand on est con, on est con
    Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
    Quand on est con, on est con
    Entre vous, plus de controverses
    Cons caducs ou cons débutants
    Petits cons d'la dernière averse
    Vieux cons des neiges d'antan

    Vous, les cons naissants
    Les cons innocents
    Les jeun's cons
    Qui n'le niez pas
    Prenez les papas
    Pour des cons
    Vous, les cons âgés
    Les cons usagés
    Les vieux cons
    Qui, confessez-le
    Prenez les p'tits bleus
    Pour des cons
    Méditez l'impartial message
    D'un type qui balance entre deux âges

    Le temps ne fait rien à l'affaire
    Quand on est con, on est con
    Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
    Quand on est con, on est con
    Entre vous, plus de controverses
    Cons caducs ou cons débutants
    Petits cons d'la dernière averse
    Vieux cons des neiges d'antan "

     

    Georges Brassens

     

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  • sanctus rex

    Episode 3 (enfin le V) : L’Empereur… non, le King contre-attaque...

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    33 ans depuis quelques jours…
    33 ans, âge christique de la résurrection mortuaire, de la crucifixion noire, inepte et hallucinée au milieu des fleurs de pavot, au milieu des fleurs du mal, ridicule en pantalons purpurins…

    Un souffle rauque s’égare dans la pluie nocturne. Tout n’est que faiblesse dans l’humidité moirée de ce ciel noir. Un œil à force d’être mouillé par les larmes du souvenir s’inonde dans l’eau trompeuse de la jeunesse. Un cœur exsangue à force d’avoir saigné s’ouvre sur la chaussée anonyme. Un corps en perdition à force d’attendre s’atrophie dans les ruelles sombres de la ville. La mémoire est la pire des ennemis. Elle assaillit l’âme avec la même assiduité qu’un aigle prométhéen. Aussi il ne reste que l’alcool pour attaquer le foie et le cerveau, siège de la douleur fébrile des sentiments inavoués du passé. Tous ses souvenirs amers se perdront comme les larmes d’alcool dans la pluie.

    1992/1993… Flammes... Obscurité... Lyon qui m’éprend... Une soirée... Une boîte... Des étudiants... Agitation chaotique de corps livrés à l'hystérie de la fête et de la danse spontanée. Flot de chaleur. Sueur. Premier pogo. Pogo gigantesque sur le rythme oppressant de Territorial Pissings de Nirvana. Coma éthylique d'une fille... Hystérie de sa copine... Claques sur la joue pour la réanimer. Evacuation musclée et rapide... Et moi puant l'alcool et le tabac porté par le bruit et la fièvre de la foule étudiante... Autre lieu, autre temps... ou si peu différent... Ma minuscule chambre d'interne. Nuits blanches. Nirvana en boucle en continu jusqu’à l’abrutissement total, jusqu’à la prise de conscience totale de l’absurdité de ma pénible condition. Smells Like Teen Spirit, In Bloom, Came as You Are, Breed, Lithium, Polly, Territorial Pissings, Drain You, Lounge Act, Stay Away, On a Plain, Something in the Way à fond sur le disqueman d’un copain jusqu’à l’oubli de la détresse, de la fatigue, de la nuit, de l’aube, de la Sup., des maths, de la physique, des DM, des colles, des secondes, des minutes, des heures, des jours, des semaines, des millénaires d’ennui, de ma jeunesse, de ma mort prochaine...
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    Kurt Cobain crachant mon propre désespoir dans mes oreilles ensanglantées, Chris Novoselik sautant convulsivement sur les murs de ma chambre, Dave Grohl, explosant ses dents de Brel du rock sur sa batterie. Le grunge ne peut se déguster qu’avec une énorme goutte d’alcool et de désespérance cynique dans la gorge. Il ne fait effet que lorsque vos tripes forment une sinusoïdale syncopée entre liquéfaction et solidification, que lorsque votre sang bouillonnant est prêt à exploser vos artères, que lorsque votre cerveau reptilien tape à grands coups de pied sur votre cerveau humain écrasé, que lorsque l’environnement prend une teinte tragiquement comique et littéralement ridicule.
     
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    C’est l’instant où le temps suspend son vol, où rien n’est impossible, où rien n’est plus stupéfiant, où les dents se projettent en avant dans un rictus rageur, où les corps perdent leur poids et s’échappent de la fatale gravité, où le parfum de l’air pue le soufre, où la rébellion s’agite dans vos petites mains boudinées et embourgeoisées, où vos vêtements se parent de camphre et de stupre, où nage entre deux eaux un revolver morbide, où les cheveux longs et gras s’agitent fébrilement dans l’air vaporeux, où les corps écorchés s’entre-déchirent, où le temps n’a plus de prise sur la réflexion métaphysique, où seule la pataphysique est de mise et le réel banni.
     
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    Equations obscures à jamais finies...
     
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    Sommeil à jamais trouvé... Oubli...
     
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    Course aveugle, frénétique et effreinée vers l’avant inexorable tout en jetant un œil maladif et craintif vers l’arrière incertain…
    Voici l’histoire de la télé-réalité, et surtout du rock, de la musique, de l’art, des sciences de l’industrie humaine en général…

    16 août 2007 : double anniversaire en perspective : celui insouciant de ma fille, qui a maintenant trois ans et celui posthume et forcément purement morbide de la mort d’Elvis en 1977, année de mes propres trois ans innocents…

    Voilà la pierre anguleuse de l’histoire du rock qui se cache sous cette pierre tombale. Mais, nous ne sommes que d’infâmes pilleurs de tombes, des outlaws détrousseurs de diligences mortuaires, de pauvres vivants dévorant goulûment les zombies plus morts que vivants, nous appropriant sous nos faux airs de faussaire et sous nos faux airs de fossoyeur, les bribes de talents de nos aïeux méritants; nous ne pouvons le nier. Croire que le seul néant est créateur est purement illusoire ! Prométhée, notre père fondateur, ne nous a-t-il pas créés, nous les Hommes, à partir de l’argile originelle et du feu olympien ? (Mais allez faire la même prouesse avec de la pâte à modeler et une misérable allumette ! Il n’y a que les yeux enfantins pour forger de tels ballets vivants !)

    Pour les uns, trop infatués par leur propre misère intellectuelle, il ne restera d’eux qu’une course sporadique dans la nuit trop brève de leur propre oubli calamiteux, fauchés par leur conformisme insipide. Pour d’autres, élus par leur seul talent Doré, on découvrira chez eux une précipitation insatiable et salutaire vers la lumière, d’abord diaphane puis aveuglante de leur gloire enflammée.
     
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    D’un Elvis, revival, estampillé Saint des Saints du Rock’n Roll, ayant lui-même pillé la musique afro-américaine, à une Charleen Spiteri , lui rendant hommage, après avoir fondé son groupe sur le souvenir vivace d’un Paris-Texas de Wim Wenders poignant et féerique ( Southside, mon premier album véritable et mes premières écoutes d’un rock épuré et très slide en boucle sur mon antique walkman alors tout neuf !),
     
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    en passant par un remix très dansant de "A Little Less Conversation", jusqu’à un déhanché d’un George Michael, repris avec plus ou moins de liberté par un Robbie Williams juvénile, sensiblement ridicule, et par le groupe fusion sans foi ni loi Limp Biskit, sautant avec une ferveur jubilatoire sur une bombe d’une mission impossible, les influences, les hommages, les parodies, les plagiats sont multiples, riches et divers.

    1977-2007 : trentenaire cynique de mes trente-trois ans d'Antéchrist.
     
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    Pas de revival pour moi, si ce n’est au travers de la musique, comme toujours… Résurrection faussement déifiée de mes 33 ans et deux jours. Honte, honte , honte à moi pour ces affres diffamatoires, pour ces vérités faussement véritables.  Qu’y-a- t-il de commun entre une James Bond’s girl aux yeux d’or voguant avec excès dans les déserts ouatés et sirupeux d’Inxs et le souvenir cynique du début du disco sinon la fébrilité adolescente d’une timidité extrême et la sensation de n’être personne à défaut d’être quelqu’un ?
     
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    Pourtant la reprise de chansons à succès est génératrice de dollars habilement, voire facilement gagnés.
     
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    Mais d’autres aiment, voire adorent la difficulté, la contre-culture étant l’alternative génératrice de troubles métaphysiques. Voyez Gainsbourg reprenant à bras le corps La Marseillaise, dénotant uniquement sur la contradiction entre le registre de chant guerrier et le ton pacifiste de rythme reggae.
     
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    Voilà de même ce jeune martien aux accents rockailleux qui entame, après une première perdition , une seconde (due) mouture douée d’une Lolita Kubrickienne , aux accents de jeunes grunges en fleurs.
     
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    Jubilatoire,, improbable, hors du temps, inaltérable, orgueilleux, inqualifiable, inclassifiable, imprévisible…. Peut-être peu porteur en matière marketing ! It’s no good ! No good ! No fun ! No fun ! Mais on s’en fout, l’honneur est sauf ! Et mieux, il s’en fout (ou si peu !) et le jeune grungy classieux ne trahit pas ses convictions et son sens artistique…. qui feront paradoxalement et certainement son inévitable succès ! Il n’y a pas de secret : Le naturel sourit aux audacieux et chassez la fortune, elle revient au galop, n’en déplaise à Virgile et à Destouches !
     
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    L’esquisse se révèle un vrai tableau de maître, malgré la censure diluvienne et anamorphosée d’une bien peu libertine de droit. Bien léché, voire pourléché, l’opus nouveau s’apparente peu à un opus dei sectaire, mais plutôt à une ouverture intronisant vers le divin via le prochain album intergalactique de ce nouvel extra extraterrestre.
     
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    A écouter en stéréo sur internet en ouvrant deux fois le site de ce Buster Keaton ironiquement caméraman, au ukulélé couvert de signes cabalistiques et psychédéliques (du cheval nocturne chevauchant cavalièrement le cheval solaire d'Hélios, en passant par une  Fiat 126 volante, jusqu’à une tête énigmatique au port faussement altier et aristocratique, guillotinée par erreur à l’aube de la vingtaine) , c’est encore plus bruital !
     
     
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    En attendant l’apparition de sa navette spatiale électrique dans l’obscurité  déjantée du crépuscule grandissant
     d’un vendredi soir improbable, le roi extraterrestre au sceptre micro, le space cow boy aux revolvers intergalactiques et aux cœurs en plastique devra donc :

    - subir les pressions envahissantes des fans féminines aux cris stridents, comme le King avant lui, tout en gardant sa cravate impeccablement nouée :
     
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    « Rape me
    Rape me my friend,
    Rape me,
    Rape me again.
    I'm not the only one
    Hate me,
    Do it, and do it again. »

    - modérer ses goûts immodérés pour les vêtements couleur rouille à la Vinnie Dombrowski (Cf. dernier Gala : c’est pas moi qui l’achète, c’est ma belle-maman, même si je le feuillette aussi de temps en temps ! Ch'ais très bien que les informations sont parcellaires, voire fausses pour certaines photos d'enfants blonds!)
     
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    - étoffer sa collection revival eighties de badges
     
    - se glisser tel un iguane dans la peau trouée d’une célébrité (non, pas celle d’Eve Angeli !)

    - déménager chaotiquement le vieux Rock’n Roll poussiéreux

    - se méfier des requins carnassiers qui pullulent dans les eaux chaudes du show-business (It’s a risky business !)
     
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    En attendant de me soûler amèrement à la bière à sa santé ainsi qu’à celle de ses deux groupes, afin de mieux entrer dans leur freakish 4e dimension   aliénante, j’attendrai patiemment en pogotant dans les rangs alanguis de son public imberbe de Nouvelle Star.
     
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    Dig up Elvis, Kurt Cobain, Jim Morrison, Jimi Hendrix et tous les rockers morts trop tôt, overdosés, défoncés… par un arbre mobile, noyés dans leur vomi insipide,  afin de mieux rentrer dans la légende du Rock’n Roll…
     
     
    All star !

    « J'ai toujours défendu l'idée qu'il n'y a pas de devoir de culture et que la littérature est d'abord un plaisir. Un plaisir très haut et qui exige souvent des efforts. Mais enfin, un plaisir. »

    Jean d’Ormesson

    J’en dirais tout autant de la musique…

    Longue vie au roi !

    "Au 31 du mois d'août"
     
    "Au 31 du mois d'août,
    Nous vîmes venir sous l'vent à nous,
    Une frégate d'Angleterre,
    Qui fendant la mer et les flots,
    C'était pour attaquer Bordeaux.

    REFRAIN:
    Buvons un coup, buvons en deux
    A la santé des amoureux
    A la santé du roi de France
    Et merde pour la reine d'Angleterre
    Qui nous a déclaré la guerre.

    Le capitaine au même instant,
    Fit appeler son Lieutenant,
    Lieutenant te sens-tu capable,
    Dis-moi te sens-tu assez fort,
    Pour l'aller crocher à son bord ?

    Le Lieutenant fier et hardi,
    Lui répondit : Capitaine, oui,
    Faites monter tout l'équipage
    Hardis gabiers, gars matelots,
    Faites monter tout l'monde en haut.

    Vire lof, pour lof en arrivant,
    Nous l'abordâmes par son avant,
    A coups de hache, à coups de sabre,
    De pique, de couteau, de mousqueton,
    Nous l'avons mis à la raison.

    Que dira-t-on de lui tantôt
    A Brest, à Londres et à Bordeaux
    De s'être ainsi laissé surprendre
    Par un corsaire de dix canons,
    Lui qu'en avait trente et six bons"
     
     
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    Doriane Purple

     

  • Jeu surréaliste…

    Episode 2 (enfin VI) : le retour du Jeudi
     
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    Trou noir aveugle et béant de notre humanité temporelle. Il est de ces jours où l’âge ne compte plus, où la raison ne conte plus…
     
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    Il est de ces instants fugaces où seuls le cœur, l’intuition et la fragilité s’agitent dans le vide abyssal de notre existence sommaire. Cela fut le cas après une période d’intemporalité, déficience mentale qui me toucha entre deux pogos spiritueux et  prodigieux par leur essence totalement différente (4 juin : concert de Marylin Manson et 21 juin : fête du bruit, décrits précisément dans deux articles futurs, à défaut de futuristes puisque passéistes…).
     
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    Il est de ces corps rougeoyants sous la tension du talent qui nous accrochent désespérément et nous projettent dans les limbes aveuglantes de leur lumière solaire.

    Cela fait plus de deux semaines que je me promène dans les couloirs de mes propres fatigues. A force de vouloir toucher les étoiles, les jours sont embrumés des rêves fantasques de mes nuits trop réveillées. Les jours sont assoupis tandis que les nuits s’agitent autour des lumières artificielles de la vile ville.
     
    Moi, moi, moi ! ! !

    La nuit est une vaste piste d’envol pour pogos monstrueux et l’horloge baudelairienne sonne à chaque seconde le glas de mes extases futures à force de sauter dans le ciel, de mes hématomes prochains à force d’embrasser le rythme de mon cœur exhangue, de mes langues trop larges et trop pâteuses à force de me noyer dans l’alcool, de mes sourires carnassiers à force de rire à la Lune. Je suis momentanément en paix avec ma vie, quelque part hors d’ici.
     
    Soif de vies, soif de rires, soif d’oublis, soif de bruits, soif de pluies apaisantes, soif inextinguible des petits matins de lendemain de soûlerie, soif de retrouvailles, soif de survie après cette période de flottement exacerbé.

    Life de Our Lady Peace

    "How many times have you been pushed around?
    Was anybody there?
    Does anybody care?
    How many time have your friends let you down?
    Was anybody there?
    Did anybody stare?

    How many time have your friends let you down?
    Just open up your heart
    Just open up your mind
    How many times has your faith slipped away?
    Well, is anybody safe?
    Does anybody pray?

    Oh, Life is waiting for you
    So messed up, but we're alive
    Oh, Life is waiting for you
    So messed up, but we'll survive

    How many days have you just slept away?
    Is everybody high?
    Is everyone afraid?
    How many times have you wished you were strong?
    Have they ever seen your heart?
    Have they ever seen your pain?

    Oh, Life is waiting for you
    So messed up, but we're alive
    Oh, Life is waiting for you
    So messed up, but we'll survive

    She gets high
    She gets lost
    She gets drowned by the cost
    Twice a day, every week, not a lie

    She gets high
    She gets lost
    She gets drowned by the cost
    Twice a day, every week, not a lie

    Oh, Life is waiting for you
    So messed up, but we're alive
    Oh, Life is waiting for you
    So messed up, but we'll survive
    All messed up, but we'll survive"
     
    La vie ne m’a pas attendu ; elle est passée à côté de moi sans que je m’en aperçoive. Il est 4 heures du matin. Y-a -t'il quelqu’un à la maison ? J’ai le goût amer d’une fin du monde sur mon palais meurtri. Je me retrouve tout seul. Adieu les soirées passées au coin du lit de ma petite fille en lui racontant des histoires esthétiquement enfantines, adieu les nuits passées allongées dans la chaleur amoureuse de ma femme… et bien sûr adieu aux primes étoilées de M6…
     
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    D’une main maladroite, j’enclenche la machine spirituelle à remonter le temps. Elle est abusivement sélective et délaisse le principal. C’est une voleuse d’instants non partagés. Je répare partiellement mon absence temporelle. C’est le retour du Jeudi, passé de manière déraisonnable aux oubliettes du Mercredi. Je m’accroche à ces images volées de ci, de là. Elles ont le goût amer de la pluie qui s’annonce, des désillusions futures, des regrets passés. Mais elles me réchauffent le cœur par leur fraîcheur insolente. Je m’aveugle à l’ombre des jeunes garçons en fleurs dans leurs costumes faussement ridicules. Fuck off ! ! Je sens une conscience inconnue qui se fait sentir comme Victor Hugo le décrit :

    «  Quand il se fut assis sur sa chaise dans l'ombre
    Et qu'on eut sur son front fermé le souterrain,
    L'oeil était dans la tombe et regardait Cain. »

    Sinon une Légende des siècles, c’est au moins une Légende des cierges qui m’assaille dans le crépuscule naissant. Chants des crépuscules, baignant dans leur agonie poétique, rougeoyante et inévitable. Le spectacle du jour évanescent est une tragédie contradictoirement burlesque de notre propre fin qui s’achemine avec la tombée des nuées, voire des nues lorsque nous tombons enfin progressivement en lambeaux… Visions nocturnes des primes noctambules. Solo de guitare improbable et indéfinissable au fond de l’horizon de notre vie dérisoire ? Figure intime et ultime de notre désir de vivre avant la fin.
     
    Les portes de Baltard se referment inexorablement sur mon visage blême. Les images défilent au bout de ce couloir sombre de mon oubli, de ma perte, de ma défaillance fébrile, de mon absence encore provisoire. Je me remémore des instants non vécus par le truchement de la technologie de la toile. Mais bientôt, cette dernière m’enserre, me colle, me piège comme un insecte naïf de ses pattes de soie subtile. Ce que j’aperçois n’a pas de sens.
     
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    Un doux cradingue usant et abusant de mes codes bloguiens. Est-ce une nouvelle hallucination dans ce monde englouti du virtuel?  Jeu surréaliste de la conscience vascillante. Dans mon Duchamp visuel, je ne vois que des urinoirs s’exibant insolemment dans la planéité télévisuelle en face de moi. Je me sens observé comme sur un petit écran. Délire paranoïaque ou mégalomane d’un panorama de mégalopole à la dérive ? Je suis frappé par la similitude des concordances des prestations de Julien Doré et de mon article (L'homme à la barette dorée -  Episode 1 (enfin IV...): la guerre des nouvelles étoiles) le consacrant et que je lui ai consacré. Les rapprochements sont troublants, déconcertants, déroutants, foncièrement abusifs et maladivement préoccupants :
     
    • Passons d’abord au crible les quarts de finale : j’ai un hoquet étouffant de surprise lorsque je constate que, lors d’un duo avec Gaétane, Julien Doré s’exibe avec un t-shirt bleu sombre arborant la photo d’un Iggy Pop salement couronné, un blouson noir et un pantalon aussi dark, me rappelant effrontément la définition de couleur de mon blog principal (bande bleu profond bordée de noires intentions) et mon image virtualisée de ma page Myspace avec exactement le même emblème rock qu’est Iggy Pop. C’était tellement flagrant qu’au premier coup d’oeil, je ne vis que l’image déroutante du roi du punk et ce n’est que bien après que j’ai redécouvert la symbolique des couleurs…
    • Dans la continuité de l’émission, apparaissent trois silhouettes, trio improbable et trop impeccable, chantant "Let’s groove", tube disco, mais surtout sappées comme les trois membres de Nirvana disséminés dans mon premier article…
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    • Mais le plus frappant fut la finale que je vis, vies, vivi, avec un écart certain de plusieurs jours… Pourquoi, en effet le retour du Jeudi un Mercredi ?
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      Un grungy classieux, pas du tout crasseux, aux allures de flingueur blond bondien de sa Majesté, interprétant un "Smells like teen spirit" jazzy et spirituel se gorgeant ostensiblement d’une collation subtile de bière et se dandinant de ses airs de dandy divinement sarcastique, devant une Marianne James, cantatrice pas du tout chauve, pâmée, aux airs perversement et subtilement Iggypopiens, répondant effrontément à mes évocations bloguiennes, cette prestation sensiblement parfaite baignant dans un bain moussant jusqu’à l’overdose de couleur pourpre.

    • Et comment ne pas évoquer pour finir (par m’achever ?)  le bracelet de Julien Doré (quoique à ce degré d’intimité extrême, je peux l’appeler "Juju", voire "Mon Juju" !), bien sûr de couleur pourpre lors de sa prestation extatique des Kinks "You really got to me" et même lors de son lendemain de promo à M6 et à Canal +.

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    Si ça n’est pas des clins d’œil ostensibles ou de grands coups de coude prononcés, voire imprononçables, dans les côtes à ma prose débridée, qu’est-ce donc ? Credo quia absurdum ! Alors je tiens à adresser solennellement à Julien tout simplement un merci modeste et sans ambages pour m’avoir lu et pour m’avoir donné par l’intermédiaire de ses jeux surréalistes de connivence l’aplomb et l’amitié de sa personnalité et de son immense talent! Il m’a éclaboussé de son cynisme positiviste et de son second degré salvateur dans ce grand univers du petit écran confiné aux sourires et aux vouvoiements de façade, et aux malversations et aux tortures de coulisses. Je me rends donc disponible dans la seconde qui suit pour ce Christ noir pas du tout crucifié au nom du grand Dieu Audimat. Au nom du Jean d’Ormesson, au nom de son fils spirituel Julien, au nom du pas très sain d’esprit que je suis ! Il est vrai que je suis un conteur de prose prosaïque. Mais qu’importe, s’il faut que j’écrive des "Baby, I love you ! I love you, Baby !" pour une audience prépubère, je ressortirai de mes vieux grimoires mes bafouilles adolescentes.

    Mais non, tout cela n’est que pures billevesées : je suis certain que Julien Doré, le pourfendeur d’image mass-média, saura détourner son image de sex-symbol au profit d’un art oratoire, scriptural, musical inventif et purement iconoclaste. Contrairement à certains olibrius qui abusent de leur status et de leur cursus, Julien, sans contrefaçon, est un garçon, qui sait mêler une intelligence fine, cultivée, ciselée, ciblée, adaptative et un sens de l’humour purement incisif, déstructuré, ironique, cynique, timide qui me rend espoir dans le monde désabusé de l’adulte social. Le fin et ironique Jean d‘Ormesson ne lui a-t-il pas rendu ainsi un hommage sincère en lui déclarant publiquement : « Je suis venu te féliciter, te dire que j’étais fier de t’accompagner sur ton épaule, te dire que tu vas avoir des succès considérables, que tu vas faire une carrière magnifique et que moi, je t’accompagnerai, comme un petit oiseau, là, sur ton épaule ! » It's not so easy d’être décalé !
     
    Enfin, je déroge par là à mon bon sens primaire et primal d’homme du terroir (c’est vrai je me surprends à me retrouver souvent par terre lors de pogos !), en un mot (ou presque…), je fabule, j’affabule j’hallucine, je me fais tout un ciné, je lâche la bride de ma mégolomanie galopante, j’escalade ma funeste folie des grandeurs De Funèsienne pour mieux dévisser et tomber dans le gouffre béant de ma solitude grapho-illogique… Ce n'est qu'une mise en abîme de ma propre imagination débridée!
     
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    Quelle est donc cette ironique destinée qui nous fait rencontrer l’anicroche caricaturale de nos espoirs passagers ? N’ai-je pas, par pur hasard, croisé Chevènement et Gaudin alors que je ne rêvais que du Che et de Gandhi ? Alors pourquoi pas le terne reflet d’un Julien Doré ? Ah, oui c’est déjà fait en la personne de Philippe Catherine, prince maudit du deuxième degré inintelligible et écervelé tant son style et ses enluminures scéniques sont inexistantes, grossières et plates hormis l’exhibition insane de ses abdominaux Kronembourg…
     
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    Alors que me reste-t-il sinon ces petits détails qui me bouleversent par leur incongruité ? La Raison, et j’aurais tort de ne pas me faire une raison ! N’avez-vous pas remarqué ce genre de petits détails qui semblent vous sauter aux yeux, voire à la gorge, par leur fourmillement incessant, tous liés à vos préoccupations du moment ? De multiples bars qui parsèment vos rues au point que vous pensez que les gens y dorment faute d’habitations, des verres d’alcool à perte de vue au point que vous pensez que les mers et les océans sont alcoolisés de façon trop salée, d'innombrables et inabordables brunes au   magnifique visage de Madonne, aux œillades enflammées plein les mirettes au point que vous pensez être dans votre Renaissance, des nuits trop blanchies par les cris… infantiles au point que vous pensez être un zombie insomniaque, des poussettes criardes à tous les coins de rue au point que vous croyez que les membres de Kiss, Alice Cooper et, accessoirement, les 2Be3, se sont suicidés prématurément dans la même communion intellectuelle (ou presque !) afin de se réincarner pour de nouveau provoquer leurs parents… En ce moment, j’ai l’impression que tous les véhicules motorisés sont des Logan MCV, double paternité oblige ! Je fais des rêves diaphanes de Logan déshabillées  !
     
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    Je sais, c’est moins Rock’n Roll qu’une Harley ou une Porsche ! Je ne suis plus sous l'emprise, voire sous l'empire du côté obscur.
     
     
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    Mais allez mettre un siège auto pour bébé avec toutes ses attaches labyrinthiques, une poussette qui pèse trois tonnes, le sac de bébé bourré à craquer de couches, de doudous, de crèmes contre le soleil, contre la peau rêche, contre l’eczéma, contre les rougeurs, contre la myxomatose photographique, contre les bisous baveux de la vieille tante, contre les radiations nucléaires, contre la çonnerie (c’est le plus gros tube ! Un jour où le général de Gaulle se promenait avec Malraux, une femme qui les croisait, clama : : " Mort aux çons ! ". De Gaulle se tourna alors vers Malraux et dit simplement : " Vaste programme !" Cependant, cela reste un effet placebo puisque on n’est toujours leçon de quelqu’un.), les courses pantagruéliques de la semaine, sur le symbole faussement rebelle de l’Amérique ou dans le coffre du bolide allemand, qui, soit dit en passant, est déjà surchargé par le moteur ! Qualité / prix c’est vite vu, c’est la Logan qui gagne !
     
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    Mais en rouge Lucifer et avec une bande blanche façon Starsky et Hutch, cette navette spatiale customisée ne passera certainement pas inaperçue !

    Ça craint pour moi !
    Ça craint pour moi !
    Ça craint pour moi !
    Moi, moi, moi ! ! !
     
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    Se trouver face à ce martien doré serait pourtant pour moi, pauvre saturnien, sélénite de conviction de surcroit, la conclusion illogique et improbable d’une longue et insaisissable Rencontre du 3e type… De là à dire qu'il me taperait dans l'oeil...
     
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    Alors je scrute quand même les nouvelles étoiles, je branche et je braque mes paraboles astrophysiques pour déceler un hypothétique signe extra-terrestre de ce sombre au-delà télévisuel bien qu’invisible…
     
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    « Je me suis forcé à me contredire pour éviter de me conformer à mon propre goût. » dixit Marcel Duchamp…
    Les bulles légères s'envolant de ma bière mortifère me sont sûrement montées à la tête, provocant une céphalée mégalomaniaque d'un "je" surréaliste...
     
     
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    C'est ça le hic !...Hic !...
    Gare à l'accident neuronal !...
     
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    Doriane Purple 

  • Make love, not war...

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     Tout un cirque psychédélique pour fêter le trentenaire de ce Summer of Love:

    "Eté 1967 : quelque part en Californie, s'invente un mouvement qui va marquer toute une génération, et bien au-delà. Le Summer of Love durera finalement près d'une décennie. Et ses images, ses mots d'ordre, ses musiques, résonnent encore de toute leur force utopique. Films cultes, concerts mythiques, docus de légende : du Lauréat (1967) à Je t'aime,moi non plus (1976), de Gimme Shelter (les RollingStones filmés par les frères Maysles) à Jimi Plays Monterey (Hendrix par D.A. Pennenbaker), de Tommy, opéra rock déjanté à Woodstock, festival rock chaviré, de Hair, le film à Hair, le documentaire, une traversée sans nostalgie des années hippies, présentée par Jane Birkin."
     

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    D'après Arte

  • "Salope!"

    "Anne-Marie Comparini, du MoDem, a demandé, vendredi matin 29 juin, que le secrétaire général délégué de l'UMP, Patrick Devedjian, "s'excuse publiquement", après son propos la qualifiant de "salope". "Ces propos, je les trouve choquants, déplorables. Comment peut-on, dans notre pays, créer la culture du débat si l'on parle ainsi de ceux qui défendent des valeurs différentes", s'est-elle offusquée sur Europe 1.

     


    Mme Comparini a estimé que le propos de Patrick Devedjian "témoigne d'un manque de respect à toutes les femmes, porte atteinte à la dignité des femmes". "Il ferait bien de s'excuser publiquement", a-t-elle ajouté, en précisant que M. Devedjian lui avait téléphoné jeudi soir "très tard".

    Le secrétaire général délégué de l'UMP a traité l'ancienne députée du Rhône Anne-Marie Comparini de "salope", dans un reportage diffusé mercredi par la chaîne lyonnaise TLM.


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    Dans ce reportage consacré aux premiers pas parisiens des députés du Rhône nouvellement élus, Michel Havard (UMP) et Pascale Crozon (PS), on voit Renaud Muselier, député des Bouches-du-Rhône, présenter M. Havard à Patrick Devedjian en lui expliquant qu'il a battu Anne-Marie Camparini.

    Le secrétaire général délégué de l'UMP a adressé un communiqué, jeudi soir, pour regretter "son interjection déplacée". Patrick Devedjian "renouvelle toute son estime et son amitié" à l'ancienne députée UDF du Rhône. Il "déplore" également "la diffusion sur Dailymotion d'images volées lors d'une conversation privée". Selon son entourage, "ces propos n'avaient aucune vocation à être diffusés".

    Patrick Devedjian s'est entretenu dans la soirée avec Mme Comparini, selon cette même source. "Il souhaitait s'expliquer et s'excuser personnellement pour ses propos déplacés", a précisé une personne de son entourage.

    TLM A PASSÉ OUTRE LA DEMANDE DE L'UMP

    Plus tôt, le directeur d'antenne de TLM, Jean-Pierre Vacher, a expliqué que M. Havard, par ailleurs secrétaire général de l'UMP dans le Rhône, "était très gêné et nous a demandé de ne pas le diffuser, mais M. Devedjian savait qu'il était filmé, et nous trouvons assez déplorables de tenir de tels propos, donc nous l'avons laissé dans le reportage"."

    D'après Le Monde du 28/06/07 

    C'est vrai que de tenir des propos injurieux et sexistes dans le cadre d'une conversation privée (sur une grande place publique lyonnaise avec une caméra à côté! ) édulcore la gravité des dites paroles ! Vive la parité du patriarcat politique français !

    Doriane Purple
  • L’homme à la barrette dorée

    Episode 1 (enfin IV...): la guerre des nouvelles étoiles 
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    Sensation de suavité fébrile, de culpabilité immense et fière. Contempler la Nouvelle Star sur M6 en dégustant un petit plateau repas salé-sucré avec une petite bière mousseuse, c’est comme de soutenir le regard d’une enfant vietnamienne brûlée et déchirée dans ses chairs et dans son sang par le napalm amer versé par le LSD qui brûle et déchire les entrailles d’un avion américain
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    J’en vomirais certainement si je me ralliais à cette bannière d'infamie. J’en vomis donc car c’est le cas malheureusement. Alors, suis-je devenu malgré moi un bon petit soldat de l’audimat écervelé ? Ça y est, je me suis fait piéger like a virgin effarouchée, fan d'Indochine, comme une petite Lolita nabokovienne à ces aphorismes dadaïstes. Mon prétexte, ma défense, ma revendication, ma faiblesse à ce massacre musical cathodique peu catholique : un grungy perdu dans ce radio-crochet télévisuel trop lissé et policé de ce jeudi 24 mai, pas Andy, pas Etienne, encore moins Destiné, mais Goldy Julien.
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    Perdu ? Pas tellement pour cet Extra-Terrestre qui ne demande pas à tout bout de chaNT de rentrer à sa maison. C’est un magnifique OVNI tombé dans le monde planifié et prépubère de M6, un Mars Attacks à lui tout seul : « Ne courez pas, je suis votre ami ! » répète-t-il, un micro à la main en guise de désintégrateur interstellaire.
     
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    C’est un déjanté cradingue à qui on a enfilé le costume moutonnier de la planète pailletée du little silver screen, mais qui demeure un loup hurlant.
     
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    Il reste l’inverse d’un brin de finesse dans ce monde de brutes. Faites du bruit ! Défoncez les portes ! Allumez le feu ! Brûlez tout !
     
    A côté de ce phénomène doré, les autres candidats semblent de bien mièvres gravures enfantines bien vieillottes d'un Gustave Doré: belles mais dépassées…
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    De ci, de là, des voix policées qui polissent Police ou qui serinent tels des sereins, se font entendre : du talent balbutiant certes, mais trop lissé, trop consensuel pour être sensuel. Pas du goldy birdy…
     
    Mais que vois-je dans le miroir déformant du petit écran? Je suis devenu une ménagère de moins de 50 ans fusillée par Drucker, s’empiffrant avec délectation par les yeux et les oreilles, de nourritures industrielles insipides et sirupeuses, échouée dans l'hôtel des coeurs brisés. Je m’électrise pour un aboyeur tatoué, bien que magnanime, addict à Jean d’Ormesson (personnage très fin et cultivé mais qui reste le bras droit d’un Figaro jouant des opéras wagnériens).
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    Le voltage est trop élevé: je disjoncte vraiment ! Le plomb transformé en or a fondu dans mon cerveau inondé de bières. Tant pis, tant que je disjoncte ! (par SMS : 0,5 euro / appel hors coût opérateur, of course !) Dig up Elvis ! Now ! Une voix grave d’ange démiurge hurle jusqu’aux cieux. Le grunge tracasse le prime. Interdit au moins de 13 ans (1994 of course !). Le grunge à barrette est né ! Après l’épingle à nourrice du punk, voilà la barrette du néo-grunge ! Au fait, ne serait-il pas plus judicieux d’enlever Disco du nom The Jean d’Ormesson Disco Suicide, et peut-être même aussi Jean d’Ormesson…
     
    Je zappe enfin à bout de souffle. Voici IAM qui se fourvoie doublement dans l’émission de Cauet et sur TF1. Il faut que j’arrête les bonbons acidulés suisses ! Voilà sur France3, un autre Claude qui, comme d’habitude, sur un ton allègre et professoral, sort son jargon scientifique pour faire son intéressant, pour expliquer sa théorie sur le réchauffement de la Terre à cause des flatulences du mammouth (heureusement Joël de Rosnay tempère ses propos et surfe sur ses erreurs). Sur France2, ça va de mal en pis: on nous présente les états d’âme de bleus en kaki, nouvellement engagés dans l’Armée de Terre. Il faut qu’ils arrêtent l’alcool ! C’est bientôt le couvre-feu ! Il n'y a plus que d'étranges étrangers dans la nuit sinatrash. Et mince, j’aurais dû regarder Arte ! Ouf ! Il y a Tracks ! Un spécial Pologne ! Sortons la vodka et renouons avec nos origines slaves pour un after ! Adieu le côté obscur de la ménagère de moins de 50 ans !
     
    Doriane Purple 

  • Contre culture ou contre la culture ?

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    Y a-t-il un programme sérieux sur Arte ?

     

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    Ça y est ! Arte pète les plombs de sa carapace culturelle et cultuelle ce 15 et 16 octobre ! La chaîne de la culture, de la contre culture télévisuelle à l’encéphalogramme résolument plat des autres chaînes, brise ses propres chaînes de flegme indubitablement sérieux. Elle se lance dans un délire burlesque de deux petites soirées. D’abord, avec le potache Y a-t-il un pilote dans l’avion ? le 15 octobre, enchaîné ensuite le lendemain par l’hilarant et non moins pathétique et patriotique western de La charge héroïque. Y a-t-il encore un programme sérieux sur Arte après cette charge héroï-comique ? Je vous le demande ! Je me le demande… Pourquoi ne pas assener aux téléspectateurs un petit 1941 déjanté et génial ou le peu reluisant et burlesque film Les Bérets verts, qui ont tous deux l’intérêt de montrer le patriotisme exacerbé et militariste de ce grand (par la taille) co… comédien qu’était John Wayne.
     
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    "Retour de bâton
    Steven Spielberg proposa le rôle du général Stilwell à Charlton Heston et John Wayne. Wayne le rappela et, non content de refuser le rôle, tenta de persuader Spielberg de renoncer au projet, trouvant le script antipatriotique ! D'aucuns auraient confié que Heston avait refusé pour les mêmes raisons. Le rôle échoua à Robert Stack, fameux héros de la série Les Incorruptibles, et qui s'offre ici une scène d'anthologie en pleurant comme une madeleine devant Dumbo."

    D’après http://www.allocine.fr/
     
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    Extrait critique : “ Les Bérets verts est, hélas, une œuvre répugnante. A force d’ignorance, de parti pris raciste, d’absence de la plus élémentaire vérité, le scénario prend des allures de pastiche comique. ». (in 50 ans de cinéma américain, Jean-Pierre Coursodon, Bertrand Tavernier, éditions Nathan, 1995).

    D’après http://www.arte.tv/

    Où sont ces films en V.O. tels que l’impérissable long métrage L’odeur de la Papaye verte ou le flamboyant très long métrage La meglio gioventù? "C’était mieux avant !" me direz-vous ? Bah ! Ce n’est qu’une passade plus que passagère, une courte montée de fièvre automnale, une petite grippe doucereusement hivernale, avant la réjouissante vigueur froide et déterminée du printemps et la chaleur estivale, asséchante (quel est l’odieux qui a osé dire "assez chiante" ?) pour les cœurs et les âmes… Tout le monde peut faire des erreurs. Errare humanum est…. Perseverare diabolicum. En repensant à ces Liaisons dangereuses entre réalisateurs hollywoodiens et militaires, autres que Choderlos de Laclos, je me souvins, qu’à l’instar de son frère Tony Scott avec Top Gun, Rydley Scott avait lui aussi sombré dans le western manichéen avec La chute du Faucon Noir
    Il ne me reste plus qu’à voir L'attaque de la moussaka géante pour m’empêcher de vomir devant tant d’horreurs loufoques …



    Doriane Purple