Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/02/2008

Et la politesse ?... Bordel !

1087724016.jpg

"Repoussé par un hommme qui ne voulait pas lui serrer la main, Nicolas Sarkozy a laissé fuser l'insulte, samedi matin, lors de sa visite du Salon de l'agriculture, une scène diffusée par Le Parisien sur son site.

Dans la cohue, le président progresse en serrant des mains, entouré de gardes du corps. Arrivé au niveau d'un homme en veste beige, il s'énerve quand ce dernier se retourne brusquement :"Ah non, me touche pas, tu me salis", lui lance le visiteur en colère. "Casse-toi, casse-toi alors! Pauvre con va...", répond le président français sans se départir de son sourire avant de poursuivre sa route dans les allées du Salon.


 

Ce face-à-face tendu rappelle celui qui avait opposé Nicolas Sarkozy à un pêcheur du Guilvinec début novembre, quelques jours après l'annonce de l'augmentation de son traitement de chef d'Etat.

Il avait été pris à partie par des marins d'une plateforme et avait sommé l'un d'entre eux de descendre s'expliquer.

"Descends un peu le dire ! Si tu crois que c'est en insultant que tu vas régler le problème des pêcheurs", avait-il lancé devant les caméras.

Pendant la suite de sa visite, il avait expliqué qu'il refusait les insultes à l'égard des pêcheurs et à son encontre et qu'il n'acceptait le dialogue qu'entre "gens corrects"."

D'après Le Monde

1591562554.jpg

Encore un cafouillage, voire un bafouillage malheureux de notre président ?

Après Kadhafi, Carla Bruni,

que n'invente-t-il pas pour nous faire oublier nos soucis...

et sa politique purement libérale qui en rit,

non pas à la dérobée mais à pleines dents! 

Et pour ses farces grand-guignolesques, on l'en remercie

outrageusement...

à défaut de poliment...

 

Doriane Purple 

 

01/02/2008

Vivre d'amour et d'eau fraîche...

"Les îles Carteret

84871e5faaffcca9b15098568d304c9e.jpg
Elles sont six à se partager le même lagon, ces îles lointaines de Papouasie. Du port de Bougainville, la capitale de la province, il faut presque une journée de bateau pour rejoindre l’archipel des Carteret.
 
Six îles peau de chagrin sur lesquelles vivent 2300 habitants en sursis. Bientôt, ils devront tous partir à Bougainville, renoncer à leur culture et leur mode de vie. Car les habitants des Carteret ont le triste privilège d’être les premiers réfugiés climatiques de la planète.
 
92f34bd96a2f78d8bb93f27b42a111bb.jpg
 
Toutes les îles ont concédé du terrain à l’ennemi qui les ronge. La mer est déjà montée de cinquante mètres dans certains coins, déracinant les cocotiers et coupant même une des îles en deux. Pire encore, la mer s’infiltre dans le sable et remonte pour contaminer les puits. Depuis deux ans, la seule eau potable est celle qui vient du ciel. Depuis un an, les îliens n’ont plus de riz, ni de légumes à manger. Les îles providence corrodées par le sel sont devenues stériles.
 
Le paradoxe et l’injustice de cette histoire, c’est que les Carteret ont l’une des plus faibles empreintes écologiques de la planète.
 
301a7eccd2e4b1c357363e8405b5329f.jpg
 
Ici, pas de voiture, pas d’électricité, pas de moteur… Pas de travail non plus, ni d’argent ; à quoi bon, dans ces îles paradisiaques ? C’était compter sans le changement climatique.

Pour l’instant, ils sont déjà soixante-dix à avoir quitté leur île. Un exil douloureux dans l’indifférence générale. Le gouvernement et les organismes humanitaires ne se sont jamais souciés du sort des îliens. Alors les premiers réfugiés climatiques du monde s’entassent dans un bidonville de Bougainville, bien loin de leur paradis perdu des Carteret. "
 

D'après l'émission Thalassa

 

L'humanité fonce à vive allure dans une véritable impasse, un profond trou noir pour son espèce... au profit des espèces dissonantes et trébuchantes...

7fec732a227bf9b3a7a0afee69d25ccf.jpg

 Doriane Purple

03/01/2008

Les fumeurs mis au pilori ?

e151fac4ada9c9e3ee534a46cdcab75d.jpg
  
"L'interdiction de fumer dans les lieux publics est donc générale et absolue et sont déjà mises au point les procédures de contrôle. Cette interdiction, en France comme en Europe, est bien reçue : personne pour protester ou s'en émouvoir, fumeur comme non-fumeur. Les "bien-pensants", non-fumeurs, ex-fumeurs heureux d'avoir réussi et antifumeurs sont soulagés. Quant aux autres, les fumeurs, ils sont tétanisés : comment faire désormais pour vivre fautif donc coupable, sans pour autant être exclu de la société désenfumée ?
 

Cet espace public est pourtant le lieu des convivialités, des croisements et des rencontres, c'est là que l'autre nous apparaît dans sa différence. Il est donc pour le moins inquiétant qu'une différence, dans cet espace ouvert à tous, soit stigmatisée. Pourquoi renoncer maintenant à ce qu'est le dialogue et l'éducation ? Pourquoi ne pas faire confiance à ceux qui sauront demander "est-ce que la fumée vous dérange ?" et n'allumeront pas la cigarette qu'ils s'apprêtaient à fumer par égard, respect, écoute de l'autre.

Que penser de cette société qui s'esquisse ainsi et impose à l'individu de se cantonner dans l'espace privé, donnant à la valeur "liberté publique" le seul sens de "pratique privée" ? Pratique privée ou plaisir solitaire...

C'est faire bien peu de cas, direz-vous, de cet impératif de santé (publique, elle...) : rappelons simplement que si la première cause de mortalité en France est bien la maladie cardio-vasculaire, le tabac n'en est qu'un des facteurs parmi d'autres, tels que, et dans l'ordre, l'hérédité, l'hypertension artérielle, le diabète sous toutes ses formes, les dyslipidémies. Autrement dit, "naître tue", "boire tue", "se mal nourrir tue" aussi. Certes, le tabagisme passif est une question de santé publique. Mais démarrer sa voiture n'est-il pas plus criminel que d'allumer une cigarette ?

A quand, dès lors, la taxe supplémentaire sur le patrimoine héréditaire, l'alcool et autres consommations d'existence - manière de TVA épidémiologique - à l'instar de la taxe que paye le fumeur à l'achat de son arme fatale ?

Jusqu'à quand le législateur autorisera-t-il les "menus à la carte" dans les restaurants ou cafés ou salons de thé ou brasseries... ? On pourrait ainsi continuer - en toute impunité ! - à débuter un dîner par un foie gras (arrosé bien sûr), le poursuivre avec un steak à la sauce béarnaise ou roquefort (et son vin), enchaîner avec ces "rondes des fromages" (on sait qu'un fromage sans vin est au moins aussi triste qu'un jour sans pain) pour achever ces agapes sur un vacherin nimbé de beaumes-de-venise et un café et son petit alcool de poire. Mais que fait la Loi ? Quand nous imposera-t-elle, et pour notre bien, des menus diététiques dont les composants seront garantis "non génétiquement modifiés" et - sur demande - traçables ? Quand nous garantira-t-elle par ces repas - sans sel, sans alcool ni graisses mélangées - une tension artérielle stable, une stabilité basse du taux des triglycérides, du cholestérol et de la glycémie ? Comment tolère-t-on encore dans ces lieux publics la présence d'hypertendus, d'obèses, parce que "ces gens-là" ont de toute évidence triché avec la qualité et la quantité. Qu'ils se goinfrent chez eux - manger tue - et pas dans l'espace public !

Et ne serait-il pas équitable que les non-fumeurs, les non-buveurs et les sains mangeurs puissent obtenir réparation des dommages causés à eux-mêmes ou à leurs proches par fumée, alcool, alimentation trop riche. Alors ? Couverture-dommages universelle ? Mutuelle, avec ou sans franchise ? Si le fumeur ne doit plus se placer à côté d'un non-fumeur, l'alcoolique ne doit pouvoir croiser le chemin d'un non-buveur, et le gourmet gourmand tenter le sain mangeur...

Une société sans l'Autre, le différent, qu'il soit fumeur heureux, buveur détendu ou bien gourmet, est une société totalitaire..."

D'après Le Monde du 2 janvier 2008

1968 - 2008: 40 ans d'interdit d'interdire...

 

Doriane Purple 

21/12/2007

A la recherche de l’amour perdu…

 

7ca983e766865a1586294f44b08a9bb0.jpg
 
Quel est donc ce carcan de condamné qui m’oppresse de jour en jour ? Quelle est donc cette camisole de fou conscient de sa déviance qui m’enserre au point de suffoquer ? Quelle est donc cette armure métallique de soldat déjà mort qui m’emprisonne au cœur de mon univers intrinsèque et introverti ? Quel est donc ce scaphandre cosmogonique qui me plaque face à la noirceur de mes cieux?  Ne serait-ce pas mon parti pris musical qui ne se réfère qu’à mon état d’âme couturé de cicatrices encore chaudes malgré le temps ? Punk, grunge, métal, le noir me va-t-il si bien ? Où est donc mon éclectisme musical salutaire d’antan, d’un temps où l’avenir me semblait être un horizon aux multiples possibilités et non pas une unique  ruelle étroite en sens unique, avec le tombeau comme seule issue ? Où sont passées les voix douces et suaves de Whitney Houston, de Maria Carey, de Lisa Stansfield sinon avalées par la drogue, la dépression ou les rides de la vieillesse naissante sur mes tempes déjà grisonnantes ? Où est cette soif de voyage intersidéral vers d’autres planètes musicales bien plus colorées que mon âme grise et que mon cœur noir ? Le salut viendra peut-être de cette planète à la fois si proche et si éloignée qu’est cette sphère rouge de Mars
 
88d0bc817584c38212e145880018ea77.jpg
 
Où es-tu belle brune éburnéenne perdue de l’éclectisme perdu de ma jeunesse perdue ? J'ai le coeur chagrine... Quelle piste as-tu suivie dans cette immensité bruitale ?

Doriane Purple 

06/08/2007

Epaule tatoo

 

c8e7b6b628431a68df33efc046fc5de7.jpeg

Lignes tubulaires labyrinthiques de la folie. Tatouage sibyllin de ma démence quotidienne. Tatouage infâme de ma peur, de mes peurs : soleil noir de mon néant abscons, soleil noir de ma déchéance, soleil noir de ma mort à chaque crépuscule, soleil de ma renaissance à chaque aube nouvelle, soleil noir de mon nihilisme, soleil lunaire de mes chants de crépuscule. Les rayons de ce soleil noir dessinaient une danse macabre sur l'épiderme granuleux de mon corps.

 841d18d40368c9eb3213279df4c98adc.jpg

Driane Purple 


 

 

14:55 Publié dans Humeurs immorales | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tatouage

13/02/2007

LiSting

Quel est le point commun entre les deux derniers articles Mais que fait la Police? et Pêle-mêle moderniste... libéral et peu... ?

 

medium_Joker.jpg
 
medium_Joker5.jpg
 
Doriane Purple 

12/02/2007

Pêle-mêle moderniste... libéral et peu libérateur...

 

medium_Detroit.2.jpg

Souvenirs métalliques d’odeurs insanes saturées d’huile. Patchwork nauséeux de couleurs grises sulfurées. Tristes mines d’esclaves de la modernité triomphante. Cols bleus refermé sur la froidure mordante et la maigreur équivoque de l’avenir incertain. Ballet ubuesque de cols blancs frénétiques aux yeux exorbités, à l’affût, et au cœur arraché pour le sacrifice rituel de la toute puissante Entreprise. Réunionite aiguë, infatuée, inféconde. Course effrénée des objectifs, des chiffres, des bilans, des prospectives, des productivités, des parts de marché, des bénéfices, des statistiques, des calculs, des graphiques, des compétitivités, des timings, des projets, des rapports d’activité, des audits internes, des listings, des pré-projets, des premières, des kiloWatts, des tournées, des programmes de production, des produits, des emballages, des concepts de design, des avancées ergonomiques, des services, des filiales, des pièces, des usinages, des emboutissages, des moulages, des pigmentations, des dossiers, des téléphones criards, des flux tendus, des cahiers des charges, des coûts, des délais, des qualités, des normes, des gammes, des marketings, des marques, des marges, des mesures, des contraintes, des concurrents, des performances, des résultats financiers, des modèles, des avant-projets, des volumes prévisionnels, des conceptions, des planifications, des estimations, des innovations, des études, des cibles, des contrats, des ventes, des équipes, des logistiques, des développements, des prototypes, des fabrications, des industrialisations, des productions, des certifications, des cadences, des commercialisations, des montages, des stocks, des livraisons, des juste à temps, des commandes, des approvisionnements, des gestions, des soudures, des maintenances… des technologies, des logiciels de CAO, des plans, des lignes, des segments, des outils, des engrenages, des mécaniques, des machines, des robots… Mais quelle place reste-t-il à l’Homme dans ce maelström artificiel ? N’est-il plus qu’un outil jetable, qu’un client fragile et corrompu ? Bien sûr mon point de vue est terriblement subjectif, mais quel point de vue est totalement dénué d’intérêts et purement objectif ?

medium_Detroit2.jpg
"Objets inanimés, avez-vous donc une âme?" Lamartine
 
 
Doriane Purple