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07/07/2006

Space Needle ou Flying Noodle ?

 

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Un musée du rock dans la ville grungy de Jimi Hendrix: good idea !

medium_building.2.jpgLe site en anglais: http://www.emplive.org/

Une présentation sommaire in french if you please: http://www.linternaute.com/voyage/etats-unis/seattle/muse...

 

 

medium_10.jpgDes fantômes du passé rock doivent errer comme des âmes en peine au travers des murs et des salles de ce musée, hurlant leur désespérance de mourir sur des riffs de guitares écorchées, attendant dans ce purgatoire intemporel leur accession au Nirvana...

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nirvana_(groupe)#Liens_exter...

http://www.totalnirvana.net/php/main.php3?link=books.php3 

 

Des vues de Seattle: http://photosmtoo.free.fr/seattle/ 

 

http://www.linternaute.com/voyage/etats-unis/seattle/monu... ou http://www.flyingnoodle.com/ ?

A vous de dire...

 

13:35 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rock, seattle, musique, grunge, voyage

04/07/2006

Métal hurlant !

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Le métal acéré coule dans mes veines, brûlant de son feu liquide mes tympans. Ses flammes noires aspergent d'essence méphitique mon âme sombre, l'allumant d'un éclat crépusculaire, ravageur, le déchirant de ses riffs gutturaux. Ses fumées m’étouffent, exhalant leur souffle rauque et aciéré, phosphorant mes yeux rougis par la folie brutale de ces bruits métalliques. Serait-ce un avant-goût du dantesque Enfer ou plus simplement un léger étourdissement bien terre à terre ?

 

 Doriane Purple

 

 

25/06/2006

Marilyn Manson: intellectuel sulfureux ou génial ambitieux?



medium_MM.jpg"Marilyn Manson, de son vrai nom Brian Warner, est né le 5 janvier 1969 à Canton dans l’Ohio aux États Unis.
Né de parents catholiques et croyants, il reçoit une éducation religieuse et suit une partie de sa scolarité dans une école privée catholique à Canton. De cette période, il gardera une profonde haine du christianisme et de la morale chrétienne.

Fraîchement diplômé d’une école de photojournalisme, il rencontre en Floride, Scott Mitchell, guitariste velléitaire et fonde en sa compagnie un groupe de musique. Tous deux troquent leurs patronymes contre des noms de scène inspirés des « icônes » de la presse à scandale, agrégeant en une même entité contradictoire des figures auréolées par le star-system avec d’autres, non moins célèbres, stigmatisant la folie criminelle. Marilyn Manson, hybride de Marilyn Monroe et Charles Manson, et, en somme, un résumé lapidaire d'une certaine Amérique mais aussi un avant goût programmatique de la carrière de Marilyn Manson.
Après une brève période sous l’appellation Marilyn Manson and the Spooky, et de nombreuses permutations de ses membres, le groupe retrouve son appellation d’origine et sort en 1994, un premier album «Portrait of an American Family». Manson y fustige la culture américaine et la religion : «Nous sommes tous un symptôme de notre Amérique chrétienne, le plus grand Satan de tous les temps». Cette même année, Marilyn Manson est ordonné prêtre de l’Eglise de Satan par son fondateur, Dr Anton Szandor Lavey.
La provocation devient dès lors le mode de communication principal du groupe, multipliant en concert, les actes destinés à choquer la morale des « bien pensants» comme déchirer la bible, se frotter les fesses avec le drapeau des États Unis avant de le brûler, ou encore se masturber sur la tête d’un vigile.
Le personnage de Marilyn Manson s’affirme superposant les références pop (notamment au groupe Kiss ou à David Bowie : look androgyne, oeil faussement vairon, bisexualité revendiquée, manière de se mettre en scène dans ses clips…), à celles christiques ou fantastiques. Il en va de même pour le style musical, baptisé Glam Goth, sorte de digest de rock métal, gothique, et Glam Rock.
C’est avec son troisième album « Antichrist Superstar » sorti en 1999 que le groupe se hisse au hit parade des meilleures ventes avec des millions d’albums vendus dans le monde entier. Marylin Manson s’autoproclame «Antichrist », en référence directe à « l’Anthéchrist » de Nietzshe.
La même année, deux élèves du collège de Littleton (Columbine) pénètrent dans l’enceinte de l’école armés de fusils automatiques et tuent 13 de leurs camarades. L’enquête révèlera, entre autres, deux adolescents, fans de rock métal et de Manson en particulier. La presse mais aussi les associations familiales et religieuses se déchaînent contre Marilyn Manson. Il répondra : “ Beaucoup de gens oublient ou n’ont jamais réalisé que je suis issu d’une critique de cette impasse dans laquelle on allie désespoir et hypocrisie. Le nom de Marilyn Manson n’a jamais fait que célébrer cette triste réalité américaine où ce sont les meurtriers qui tiennent le haut de l’affiche, l’Amérique met un psychopathe en couverture de Time Magazine comme elle le ferait avec n’importe quelle star de cinéma. De Jesse James à Charles Manson, les médias, depuis leurs origines, ont toujours transformé les criminels en héros nationaux(…) Nous applaudissons quand sort des usines une bombe qui peut détruire toute l’humanité et nous avons grandi en regardant la cervelle de notre président gicler sur tout le Texas. Les temps ne sont pas devenus plus violents, ils sont justes devenus plus télévisés. ” Rolling Stone, 28 mai 1999
Invité par Michael Moore à s’exprimer dans son film «Bowling for Columbine» et à la question : «Qu’auriez-vous à dire à ces deux adolescents ?», Marilyn Manson répondra : « Rien. Je les écouterais, ce que personne n’a fait. »
Adulé ou haï, ange ou démon, Marilyn ou Manson, Marylin Manson a réussi à devenir lui-même une icône, se servant de ce qu’il dénonce pour accéder au statut de superstar. «Nous sommes la merde de l’Amérique.» annonçait-il…"

D'après http://www.arte-tv.com/

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L'iconoclaste est devenu icone ! Certains s'en sont brûlés les doigts, par exemple Kurt Cobain. Mais Marilyn Manson n'a pas du tout la même fragilité ... voire la même pureté ?

Doriane Purple

14/06/2006

Beautiful Losers

J’aime ARTE et je le dis !

 

Un très intéressant Tracks sur les Beautiful Losers…

 

" Quel est le point commun entre cette horde de skaters du début des années 90, le peintre maudit Vincent Van Gogh, la tête brûlée des New York Dolls Johnny Thunders et l'incorrigible Pete Doherty ? Ils font tous parti de l'infâme tribu des "Beautiful Losers".

Cette formule, c'est le nom d'une nouvelle de Leonard Cohen publiée en 66. Le poète canadien a 32 ans quand il imagine cette histoire écrite sous amphétamine. Mais déjà le mythe du perdant magnifique s'était propagé avec les hoboes dès les années 30. Ces travellers qui parcourent l'Amérique accrochés aux trains de marchandises inspireront La Beat Génération. Leur modèle à tous : Stagger Lee. En tuant en 1895 son partenaire de tripot, il devient le premier héros légendaire noir et insoumis. Archétype du beautiful loser, il inspire des centaines de chansons, et son fantôme hante les soulmen comme Ike Turner ou Sly Stone. Rebelles, les perdants magnifiques tirent leurs forces de leurs faiblesses. Vivant au jour le jour, contre-productifs, qu'ils soient punks ou surfers, ils font de la beautiful lose un art de vie.

 

medium_32.jpgDans un monde où tout s'achète et tout se vend, les derniers hommes libres sont ceux qui n'ont pas peur de tout perdre. Navigant à l'instinct, ils prennent tous les risques, passent pour des fous ou de doux rêveurs. Mais au bout du compte ils se révèlent visionnaires et inventent le monde de demain. Pas de plan de carrière chez les beautiful losers: ce sont les vrais héros modernes.

 

Héritiers de Stagger Lee ou de Robert Johnson, les héros du blues originel, fascinés comme Leonard Cohen par la Beat Generation de Kerouac ou de Burroughs, ou inspirés par les légendes déglinguées du Funk ou du Punk, de Sly Stone à Sid Vicious, les "perdants magnifiques" ont écrit quelques-unes des plus belles pages de la musique, de la littérature ou des arts plastiques. Aujourd'hui, ils s'appellent Pete Doherty, Mike Skinner, Sonic Youth ou Marilyn Manson: dans notre monde de plus en plus formaté, ces hors-cadre n'ont jamais été aussi nécessaires. "

 

D’après http://www.arte-tv.com/fr/search__results/1228682.html

 

A lire pêle-mêle : Sur la route de Jack Kerouac, Mémoires de l’enfer de Marilyn Manson.

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Doriane Purple

 

02:05 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : littérature, rock, musique, poésie, punk

03/06/2006

Vive l'humour métal qui fait grincer des dents à certains!


« Un jour, Greil Marcus se penchera sérieusement sur les conséquences épistémologiques de la victoire de Lordi à l'Eurovision 2006.
En attendant, il faut revenir de toute urgence sur le style de ce groupe de heavy metal finlandais. Le plus customisé du moment. Le plus controversé aussi. Dans l'histoire de l'Eurovision au moins. Jugez plutôt. Le chef de l'Eglise orthodoxe grecque a aussitôt qualifié Lordi de bande de «monstres» et de «satans».
Deux groupes conservateurs grecs, l'Union des femmes scientifiques et le Centre de coordination de l'hellénisme, ont réclamé son élimination pure et simple avant le concours. Heureusement, leur ville d'origine, la capitale de la Laponie et patrie du Père Noël, donnera leur nom à une place du centre. Pourquoi tant de violence et passion sauvage ? Pour résoudre cette nouvelle énigme média-mythique, revenons à l'instant décisif de leur apparition mondiale. «Arrêt sur images» à la Schneidermann. Ou revue détaillée façon nouveaux Inrocks dans leur rubrique «Style». Si Lordi sidère son monde, au premier comme au vingt-huitième degré, ce samedi soir 20 mai, c'est avant tout pour leur look et leur son. Transgression de la traditionnelle doxa eurosoupe. Autant Marie «Comme un enfant» Myriam ou Virginie Pouchain incarnaient la candidate typique de l'Eurovision. Soit une figure masse culturelle de la sainteté, chantant guimauve oecucuménique. Autant les affreux Lordi représentent exactement l'autre bout du spectre. Soit un gloubigoulga satano-métallique qui, après avoir fait peur aux enfants, doit révéler le monstre gentil qui est en lui. Inventorions ensemble leur arsenal «relooking extrême». Par ordre d'apparition. C'est parti . Platform shoes géantes en titane expansé volées à Kiss ; aile mécanique Clément Ader se déployant sur commande dans le dos du chanteur ; borborygmes et sons gutturaux, certifiés d'origine finlandaise, mâtinés d'anglais et de râles allemands Rammstein. Vue d'ensemble possible en partouze intergalactique : une jolie Nazgul (le Seigneur des anneaux) se fait attraper par des Klingon (Star Trek), tandis que des Berg (Moebius, le Cinquième Elément) matent tapis dans l'ombre. Au bar (de Tatooine, Star Wars), le gardien-porc de Jabba le Hut (Star Wars, Le Retour du Jedi) manque de se faire latter par le Rankor, monstre des bas-fonds du palais de Jabba le Hut (toujours lui). Emballons l'orgie dans une pyrotechnie empruntée au comité des fêtes de Juan-les-Pins. Pour finir, sortons le titre victorieux, Hard Rock Alleluia, de l'accélérateur de particules où il était bombardé de bozons de Twisted Sister et de quarks Cradle of Filth. Maintenant, vous pouvez respirer. Fermer toutes les fenêtres. Et éteindre enfin Lordi." »

D’après Emmanuel PONCET, http://www.liberation.fr



« Pour la première dans l'histoire de l'Eurovision un groupe de heavy-metal, les Finlandais de Lordi, a remporté dans la nuit du samedi 20 mai à Athènes cette grande messe télévisuelle où s'illustrent en général les chanteurs de charme et les groupes pop. "Un groupe de rock déguisé en monstres remporte l'Eurovision. C'est la victoire du rock et de l'ouverture d'esprit. C'est aussi la preuve qu'il n'y a pas que la pop et les ballades", a déclaré au cours d'une conférence de presse le chanteur et leader du groupe, "Mr Lordi".

Grimés en créatures de film d'épouvante, avec cornes, dents acérées et griffes au bout des doigts, vêtus d'armures ou de bandages, les cinq membres du groupe ont donné sur scène une prestation grand-guignol servie par une débauche d'effets pyrotechniques. "Des ailes dans mon dos/Des cornes sur ma tête/Mes crochets sont acérés/Et mes yeux sont rouges (...) Maintenant choisis de nous rejoindre/Ou vas tout droit en enfer", proclame leur titre "Hard rock alléluia", un rock à la fois lourd et mélodique.
Leur présence à l'Eurovision avait heurté des petits groupes conservateurs grecs qui avaient réclamé leur retrait de la compétition au motif qu'ils "cultivent et justifient le satanisme et sapent les fondements de la culture européenne et grecque". En vain.

Leur victoire, attribuée à la suite d'un vote par téléphone des téléspectateurs de 38 pays est éclatante : avec 292 points ils arrivent loin devant la Russie, deuxième avec 248 points pour le chanteur Dima Bilan et son titre pop "Never let you go". La Bosnie-Herzégovine est troisième avec 229 points pour le chanteur Hari Mata Hari et sa chanson d'amour "Lejla".
Même les téléspectateurs de Grèce ont donné le maximum de points - 12 - au groupe Lordi. Les membres de Lordi viennent de la minorité lapone de Finlande. Leur chanteur, au sens de l'autodérision affirmé, avait déclaré avant la compétition : "Nous sommes à l'Eurovision un peu comme des mangeurs de viande dans un café végétarien". »

D’après http://www.lemonde.fr


 

14:55 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Musique

3 121 délires princiers!

Tous ces moments se perdront dans le temps... comme les larmes dans la pluie...

Pluie acide de mes souvenirs reviviscents. Je ne suis qu’un petit prince déchu sans Saint Ex, sans synthé, errant dans un désert d’humanité sous une pluie purpurine, affamé, désorienté, hésitant, perdu à jamais… assoiffé pourtant  parmi toutes ses eaux fragiles. Sur un air d’opéra rock fantomatique, les gouttes rougeoyantes abaissent enfin  leur masque asséché pour danser dans un ballet fantasmagorique, leur éclaboussement chorégraphique éblouissant mes yeux mouillés. Un brouillard froid envahit alors mon âme désarticulée et une petite voix d’une suavité suraiguë se lève alors, portée par le vent du passé.

" Rien ne peut t’être comparé. Tu es la plus belle fille au monde. Je pense à toi. Je voudrais mourir pour toi, alors que les colombes pleurent. Soyons fous, Nikki chérie. Emmène-moi avec toi dans ta petite corvette rouge jusqu’au lieu du cream. Tu as la classe avec ton béret framboise ! (Sic) Tu es si sexy PM. Et cette peau de pêche ! Je voudrais être ton amant, ton pape. La vie est si belle avec toi, ma Vénus de Milo, euh ! … de Minneapolis...

Mais je constate que mon dessein semble controversé. Pourquoi voudriez-vous me traiter aussi mal ? Il est vrai que vous pourriez vous interroger sur l’existence de cet esprit salace. C’est délirant, certes, mais un seul de vos baisers  Kisserait alors un adieu, me comblerait et laisserait dans ma tête des rivières de diamants et de perles…

Je m’enfuis donc, avant que vous ne comptiez jusqu’à 7, laissant le souvenir d’un de ces voleurs impies essayant de se glisser dans le temple de votre cœur. Signe des temps, il neige parfois en avril… "

M’arrêtant enfin, moi, le prince sans royaume, l’homme orchestre, j’en deviens le chef par le truchement de mon corps instrumental et je dessine sous ma géniale canne magique un chemin harmonieux de notes qui portera bientôt mes pas d’homme blessé mais riche... en personnalité, vers le portail estival de la sérénité de la cinquantaine.

 

 

Doriane Purple

 

 

" Il se voyait en libérateur du peuple musicien. Souvenez-vous, Slave, Emancipation… Aujourd’hui, fini de jouer : Prince rentre à la maison. 3121 est le numéro de sa nouvelle demeure, entre palais des plaisirs et gentilhommière hollywoodienne, que l’on visite sur le diaporama du livret, salle de billard et chambre à coucher comprises. C’est aussi son premier album pour une major, Universal, depuis Chaos and Disorder, il y a dix ans. Ce retour au bercail se fait entouré d’un mobilier musical qui, bien que dénué d’angles nouveaux, se distingue par la robustesse de ses structures rythmiques et l’élégance de ses lignes. On y rencontre plusieurs armoires funky avec huisserie electro (Black Sweat, Love), de moelleux sofas pour romances avec galipettes (Te amo corazón, Beautiful, Loved and Blessed), quelques jolis bibelots (The Word, hit probable). Comme toujours, le personnel de maison est stylé (Amar, Sheila E., Candy Dulfer, Maceo Parker). En quittant les lieux, on se dit que ce 3121 est plutôt une bonne adresse, et l’on se promet d’y revenir. "

 

D’après Francis Dordor, http://www.lesinrocks.com/DetailCritique.cfm?iditem=186164&idheading2=12

02:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : Musique