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02/12/2006

Death ignition du grunge

Définition ou death ignition du grunge... 

 

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"D'ou vient le mot « grunge » ?

Fin des années 1980, le journaliste Bruce Pavitt, co-fondateur du label indépendant Sub Pop, utilise le premier le terme anglais « grunge » (qui désigne les mycoses entre les doigts de pieds) pour qualifier la musique des groupes de la région de Seattle (Washington):

« Comme il s'habillaient comme des clodos et que leur son de guitare était sale, j'ai trouvé que ce mot résumait bien cette scène musicale. »"

La saleté s'est écoulée vers les égouts des supermarchés du disque et il ne reste rien du bruit et de la fureur... à part parfois des parodies du grunge, qui pour certaines, décalées et débraillées, ne seraient peut-être pas reniées par le pape autosanctifié du grunge, Kurt Cobain...

 

Doriane Purple 

 

15:15 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : rock, musique

Confiture de Perle

 
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01:55 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rock, musique

30/11/2006

Enjoy the noise

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22:00 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Rock, musique

Enjoy the silence

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20:15 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Rock, musique

07/07/2006

Space Needle ou Flying Noodle ?

 

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Un musée du rock dans la ville grungy de Jimi Hendrix: good idea !

medium_building.2.jpgLe site en anglais: http://www.emplive.org/

Une présentation sommaire in french if you please: http://www.linternaute.com/voyage/etats-unis/seattle/muse...

 

 

medium_10.jpgDes fantômes du passé rock doivent errer comme des âmes en peine au travers des murs et des salles de ce musée, hurlant leur désespérance de mourir sur des riffs de guitares écorchées, attendant dans ce purgatoire intemporel leur accession au Nirvana...

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nirvana_(groupe)#Liens_exter...

http://www.totalnirvana.net/php/main.php3?link=books.php3 

 

Des vues de Seattle: http://photosmtoo.free.fr/seattle/ 

 

http://www.linternaute.com/voyage/etats-unis/seattle/monu... ou http://www.flyingnoodle.com/ ?

A vous de dire...

 

13:35 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rock, seattle, musique, grunge, voyage

04/07/2006

Métal hurlant !

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Le métal acéré coule dans mes veines, brûlant de son feu liquide mes tympans. Ses flammes noires aspergent d'essence méphitique mon âme sombre, l'allumant d'un éclat crépusculaire, ravageur, le déchirant de ses riffs gutturaux. Ses fumées m’étouffent, exhalant leur souffle rauque et aciéré, phosphorant mes yeux rougis par la folie brutale de ces bruits métalliques. Serait-ce un avant-goût du dantesque Enfer ou plus simplement un léger étourdissement bien terre à terre ?

 

 Doriane Purple

 

 

25/06/2006

Marilyn Manson: intellectuel sulfureux ou génial ambitieux?



medium_MM.jpg"Marilyn Manson, de son vrai nom Brian Warner, est né le 5 janvier 1969 à Canton dans l’Ohio aux États Unis.
Né de parents catholiques et croyants, il reçoit une éducation religieuse et suit une partie de sa scolarité dans une école privée catholique à Canton. De cette période, il gardera une profonde haine du christianisme et de la morale chrétienne.

Fraîchement diplômé d’une école de photojournalisme, il rencontre en Floride, Scott Mitchell, guitariste velléitaire et fonde en sa compagnie un groupe de musique. Tous deux troquent leurs patronymes contre des noms de scène inspirés des « icônes » de la presse à scandale, agrégeant en une même entité contradictoire des figures auréolées par le star-system avec d’autres, non moins célèbres, stigmatisant la folie criminelle. Marilyn Manson, hybride de Marilyn Monroe et Charles Manson, et, en somme, un résumé lapidaire d'une certaine Amérique mais aussi un avant goût programmatique de la carrière de Marilyn Manson.
Après une brève période sous l’appellation Marilyn Manson and the Spooky, et de nombreuses permutations de ses membres, le groupe retrouve son appellation d’origine et sort en 1994, un premier album «Portrait of an American Family». Manson y fustige la culture américaine et la religion : «Nous sommes tous un symptôme de notre Amérique chrétienne, le plus grand Satan de tous les temps». Cette même année, Marilyn Manson est ordonné prêtre de l’Eglise de Satan par son fondateur, Dr Anton Szandor Lavey.
La provocation devient dès lors le mode de communication principal du groupe, multipliant en concert, les actes destinés à choquer la morale des « bien pensants» comme déchirer la bible, se frotter les fesses avec le drapeau des États Unis avant de le brûler, ou encore se masturber sur la tête d’un vigile.
Le personnage de Marilyn Manson s’affirme superposant les références pop (notamment au groupe Kiss ou à David Bowie : look androgyne, oeil faussement vairon, bisexualité revendiquée, manière de se mettre en scène dans ses clips…), à celles christiques ou fantastiques. Il en va de même pour le style musical, baptisé Glam Goth, sorte de digest de rock métal, gothique, et Glam Rock.
C’est avec son troisième album « Antichrist Superstar » sorti en 1999 que le groupe se hisse au hit parade des meilleures ventes avec des millions d’albums vendus dans le monde entier. Marylin Manson s’autoproclame «Antichrist », en référence directe à « l’Anthéchrist » de Nietzshe.
La même année, deux élèves du collège de Littleton (Columbine) pénètrent dans l’enceinte de l’école armés de fusils automatiques et tuent 13 de leurs camarades. L’enquête révèlera, entre autres, deux adolescents, fans de rock métal et de Manson en particulier. La presse mais aussi les associations familiales et religieuses se déchaînent contre Marilyn Manson. Il répondra : “ Beaucoup de gens oublient ou n’ont jamais réalisé que je suis issu d’une critique de cette impasse dans laquelle on allie désespoir et hypocrisie. Le nom de Marilyn Manson n’a jamais fait que célébrer cette triste réalité américaine où ce sont les meurtriers qui tiennent le haut de l’affiche, l’Amérique met un psychopathe en couverture de Time Magazine comme elle le ferait avec n’importe quelle star de cinéma. De Jesse James à Charles Manson, les médias, depuis leurs origines, ont toujours transformé les criminels en héros nationaux(…) Nous applaudissons quand sort des usines une bombe qui peut détruire toute l’humanité et nous avons grandi en regardant la cervelle de notre président gicler sur tout le Texas. Les temps ne sont pas devenus plus violents, ils sont justes devenus plus télévisés. ” Rolling Stone, 28 mai 1999
Invité par Michael Moore à s’exprimer dans son film «Bowling for Columbine» et à la question : «Qu’auriez-vous à dire à ces deux adolescents ?», Marilyn Manson répondra : « Rien. Je les écouterais, ce que personne n’a fait. »
Adulé ou haï, ange ou démon, Marilyn ou Manson, Marylin Manson a réussi à devenir lui-même une icône, se servant de ce qu’il dénonce pour accéder au statut de superstar. «Nous sommes la merde de l’Amérique.» annonçait-il…"

D'après http://www.arte-tv.com/

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L'iconoclaste est devenu icone ! Certains s'en sont brûlés les doigts, par exemple Kurt Cobain. Mais Marilyn Manson n'a pas du tout la même fragilité ... voire la même pureté ?

Doriane Purple

03/06/2006

Vive l'humour métal qui fait grincer des dents à certains!


« Un jour, Greil Marcus se penchera sérieusement sur les conséquences épistémologiques de la victoire de Lordi à l'Eurovision 2006.
En attendant, il faut revenir de toute urgence sur le style de ce groupe de heavy metal finlandais. Le plus customisé du moment. Le plus controversé aussi. Dans l'histoire de l'Eurovision au moins. Jugez plutôt. Le chef de l'Eglise orthodoxe grecque a aussitôt qualifié Lordi de bande de «monstres» et de «satans».
Deux groupes conservateurs grecs, l'Union des femmes scientifiques et le Centre de coordination de l'hellénisme, ont réclamé son élimination pure et simple avant le concours. Heureusement, leur ville d'origine, la capitale de la Laponie et patrie du Père Noël, donnera leur nom à une place du centre. Pourquoi tant de violence et passion sauvage ? Pour résoudre cette nouvelle énigme média-mythique, revenons à l'instant décisif de leur apparition mondiale. «Arrêt sur images» à la Schneidermann. Ou revue détaillée façon nouveaux Inrocks dans leur rubrique «Style». Si Lordi sidère son monde, au premier comme au vingt-huitième degré, ce samedi soir 20 mai, c'est avant tout pour leur look et leur son. Transgression de la traditionnelle doxa eurosoupe. Autant Marie «Comme un enfant» Myriam ou Virginie Pouchain incarnaient la candidate typique de l'Eurovision. Soit une figure masse culturelle de la sainteté, chantant guimauve oecucuménique. Autant les affreux Lordi représentent exactement l'autre bout du spectre. Soit un gloubigoulga satano-métallique qui, après avoir fait peur aux enfants, doit révéler le monstre gentil qui est en lui. Inventorions ensemble leur arsenal «relooking extrême». Par ordre d'apparition. C'est parti . Platform shoes géantes en titane expansé volées à Kiss ; aile mécanique Clément Ader se déployant sur commande dans le dos du chanteur ; borborygmes et sons gutturaux, certifiés d'origine finlandaise, mâtinés d'anglais et de râles allemands Rammstein. Vue d'ensemble possible en partouze intergalactique : une jolie Nazgul (le Seigneur des anneaux) se fait attraper par des Klingon (Star Trek), tandis que des Berg (Moebius, le Cinquième Elément) matent tapis dans l'ombre. Au bar (de Tatooine, Star Wars), le gardien-porc de Jabba le Hut (Star Wars, Le Retour du Jedi) manque de se faire latter par le Rankor, monstre des bas-fonds du palais de Jabba le Hut (toujours lui). Emballons l'orgie dans une pyrotechnie empruntée au comité des fêtes de Juan-les-Pins. Pour finir, sortons le titre victorieux, Hard Rock Alleluia, de l'accélérateur de particules où il était bombardé de bozons de Twisted Sister et de quarks Cradle of Filth. Maintenant, vous pouvez respirer. Fermer toutes les fenêtres. Et éteindre enfin Lordi." »

D’après Emmanuel PONCET, http://www.liberation.fr



« Pour la première dans l'histoire de l'Eurovision un groupe de heavy-metal, les Finlandais de Lordi, a remporté dans la nuit du samedi 20 mai à Athènes cette grande messe télévisuelle où s'illustrent en général les chanteurs de charme et les groupes pop. "Un groupe de rock déguisé en monstres remporte l'Eurovision. C'est la victoire du rock et de l'ouverture d'esprit. C'est aussi la preuve qu'il n'y a pas que la pop et les ballades", a déclaré au cours d'une conférence de presse le chanteur et leader du groupe, "Mr Lordi".

Grimés en créatures de film d'épouvante, avec cornes, dents acérées et griffes au bout des doigts, vêtus d'armures ou de bandages, les cinq membres du groupe ont donné sur scène une prestation grand-guignol servie par une débauche d'effets pyrotechniques. "Des ailes dans mon dos/Des cornes sur ma tête/Mes crochets sont acérés/Et mes yeux sont rouges (...) Maintenant choisis de nous rejoindre/Ou vas tout droit en enfer", proclame leur titre "Hard rock alléluia", un rock à la fois lourd et mélodique.
Leur présence à l'Eurovision avait heurté des petits groupes conservateurs grecs qui avaient réclamé leur retrait de la compétition au motif qu'ils "cultivent et justifient le satanisme et sapent les fondements de la culture européenne et grecque". En vain.

Leur victoire, attribuée à la suite d'un vote par téléphone des téléspectateurs de 38 pays est éclatante : avec 292 points ils arrivent loin devant la Russie, deuxième avec 248 points pour le chanteur Dima Bilan et son titre pop "Never let you go". La Bosnie-Herzégovine est troisième avec 229 points pour le chanteur Hari Mata Hari et sa chanson d'amour "Lejla".
Même les téléspectateurs de Grèce ont donné le maximum de points - 12 - au groupe Lordi. Les membres de Lordi viennent de la minorité lapone de Finlande. Leur chanteur, au sens de l'autodérision affirmé, avait déclaré avant la compétition : "Nous sommes à l'Eurovision un peu comme des mangeurs de viande dans un café végétarien". »

D’après http://www.lemonde.fr


 

14:55 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Musique

10/05/2006

Rock bis

Ecran sombre. Silence soudain et angoissant. Alternance d'ombres luminescentes et de sombres flashs. Les murs se flétrissent comme la peau agonisante d'un lépreux. Des gouttes noires de crasse et de désespoir suintent du plafond défoncé. Une lampe aux reflets rouges étend son aura fantomatique dans un coin de la pièce délabrée. Une bibliothèque au bois noir recelant quelques livres poussiéreux, ricane de toutes ses dents jaunies à la vue de ce spectacle affligeant et grotesque. Un masque à la fureur démoniaque semble suspendu dans l'air vicié par la puanteur et les fumerolles des encens. Les éclairs suscités par le courroux des éléments donnent vie au regard foudroyant du visage terreux. Un lit, étripé par la violence des cauchemars de la nuit, gît là, pantelant. Le sol est un tapis mouvant d'objets hétéroclites plus ou moins animés : vieux papiers froissés, assiettes fendues, clous rouillées, dents ébréchées, cafards grouillants, déjections immondes de rats... De noires bougies trônent sur un tabouret branlant. Au milieu de ce morbide chaos, souffle une musique aux accents névralgiques. Un être en transe s'agite frénétiquement dans une danse macabre. Bonds spasmodiques, bras incontrôlables battant l'air comme deux haches de guerre vivantes. Veste de cuir ouverte laissant transparaître un torse couvert de cicatrices et tatoué de symboles mystérieusement effrayants. Collier d'acier forgé, collier d'esclave sans maître. Bouts d'acier sacrificiel transperçant les chairs. Néo-punk technomaniaque à double crête : rouge, couleur du sang et violet, couleur de la folie. Yeux exorbités par l'effroi et par la jouissance extatique du mouvement et du bruit musical. Pieds ensanglantés par les chaudes échardes du plancher en décomposition. Douleur d'ivresse mentale, douleur violemment vive et vivante. Souffle, souffle court, souffle haletant. Breathe...Tourbillon, cyclone des points cardinaux. Visions hallucinatoires des portes de l'Au-delà. Bruit saccadé, omniprésent. Crépuscule des anges déchus. Solitudes emplies de démons sautillants. Chaos de trou noir. Chaos de la résurrection. Chaos de la renaissance et du souffle... Silence serein et soudain... Gravité des corps... Néant... Prodigy. Serait-ce un prodige ?

 

http://www.mcm.net/musique/player/23241/

 

Doriane Purple

 

12:20 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (2)

11/04/2006

La Cigale: pour les anciens habitués (Manspach notamment)…

Des grappes humaines explosent sous l’action d’une main brutale et invisible. Des corps se prennent pour des Supermen décalés, volant au-dessus des trépidations sismiques de la foule hystérique. Sur la piste de danse exigue, un groupe de jeunes excités agite son mal de vivre en se secouant gaiement. Cris vindicatifs des guitares électriques.  Rage de la jeunesse refoulée. Rage de vivre. Rage d'être vivant. Les corps s'extirpent de leur gravité pour mieux voler, fulminer, s'entrechoquer dans un bruit vital. Le maître mot est vie, vie, vie ! ! ! La douleur n'est plus rien, seul le rythme et les décibels à outrance comptent. Les corps et les âmes se fusionnent dans cette musique noisy dans le but de tout oublier. L'oubli, c'est le but récurrent qu'ânonne cette foule de corps tremblants. C'est le leitmotiv plénier. Marée humaine rafraîchissante, basculée de droite à gauche, la vision se limitant à apercevoir des flashs parcellaires, l'esprit se laissant aller à l'oubli total. Sensations intenses et uniques. Quel bonheur d'oublier sa vie, quel bonheur d'oublier sa mort ! Maelström humain, flot de corps à la dérive se portant l'un l'autre un instant, puis se noyant le moment d’après dans un pogo monstrueux : des cheveux tournoyants, des yeux révulsés, des bras inertes, des corps pris de frénésies fiévreuses, des souffles haletants. Saturation du son, bruit confus de luttes amicales, sueur collant les cheveux sur les tempes, sourires crispés sur un solo déchirant de guitares électriques. Regards amusés et voix cassées d’icônes du Rock : Jim Morrison, Michael Hutchence, Kurt Cobain, Chris Cornell, Marilyn Manson…

 

 

 

La Cigale, boîte sundgauvienne de Magny, cachée dans une ancienne ferme de village, pilotée par Walter, son amène patron et son staff débonnaire, laisse entrevoir cette douce folie. Enfin une boîte où l’on peut se prendre pour un clone déjanté et trash de Zébulon et, dans un énorme tremblement de terre, vomir tripes et boyaux, énergiquement parlant, même si, parfois, sous les coups répétés de l’alcool, la réplique sismique physique, ne tarde pas à suivre…

Doriane Purple

12:40 Publié dans Rock | Lien permanent | Commentaires (4)